vendredi 15 mai 2026

Clermont-Créans 2026

 

                  Clermont Créans 2026

                Clermont-Créans 72200

         Randonnée du Jeudi 14 Mai 2026 

 

Programme du Jour: 1) Randonnée +/-10 km effectué réellement 6,48km

 Nombre de participants:  11
Terrain:  très boisée (😆)+ très très boueux...
Temps:   +/-12-14° pluie et orages
Départ: Proximité de l'église
Durée:2h15mn
Parcours:6,48km (temps très mauvais)
Difficulté: "no comment"
Dénivelé positif:+43m
Dénivelé négatif: -36m
Point Haut: 130m
Point bas: 87m
Départ : 13h44mn
Balisage: Bleu et par endroit absent:

Gentilé:Clermontoise,Clermontoise

Nombre d'habitants:1293hat en 2023.

 Maire de la commune: Michel Chaligné 

        " TEMPS PARTICULIÈREMENT MAUSSADE , RANDONNÉE A REPROGRAMMÉE"

 HISTORIQUE:  Le Bourg fut établi vers le milieu du XII ème siècle par Robert prieur de Clermont. Le seigneur du lieu habitait le château de La Roche Rouelle situé un peu au nord du bourg et n'existant plus aujourd'hui. Le seigneur de Clermont devait le jour de Pâques Fleuries, au châtelain de La Flèche, une paire d'éperons dorés pour droit d'usages dans la forêt de Mélinais. René de Clermont était vice-amiral de France à la fin du XV ème siècle. Georges de Clermont réunit cette seigneurie avec celles de Galerande, Pringé, Mervé, Luché, Le Plessis Allouin et Le Plessis Marchais pour créer le marquisat de Galerande en avril 1576. A 5 km au Nord Est du bourg, existe le hameau de Château Sénéchal (autrefois Château Guillaume) qui doit son origine a un ancien château dont la seigneurie était indépendante des précédents. En 1793 et 1799 des combats opposèrent Chouans et Républicains. En 1831, la surface de la commune était de 1524 ha, la population était de 1456 habitants. Il y avait 1 fabrique de toiles, 3 moulins, 10 métairies, 80 closeries, 399 maisons.

 Créans,appelé aussi Créant: Le Chef-lieu se compose d'une ferme, du château, du presbytère et d'une église dédiée à St Symphorien. Deux hameaux Le Doussay et La Monnerie existent sur la route de Paris. Jean de Thévale comte de Créans était gouverneur de Metz à la fin du XVI ème siècle.La seigneurie parvint par héritage à la famille des Condé qui la vendit au collège de La Flèche. En 1831, la surface de la commune était de 258 ha, la population était de 266 habitants. Il y avait  2 moulins et 79 maisons.

Clermont-Créans. Commune rurale de 1.293* habitants, Clermont-Créans est établie, au confluent du Loir et du ruisseau Le Boulay.

  • Elle tiendra son nom CLERMONT du latin clarus  « éclairé par le soleil », et mons  : traduction toponymique  : un village sur « Un mont éclairé par le soleil ».

  • Pour ce qui concerne CREANS : deux hypothèses se font jour : origine latine creium « terrain d'alluvion » ou « crientius » du nom du propriétaire d'une villa de l'époque gallo-romaine. 

    L'altitude de la commune est comprise entre +/-23 mètres et +/-103 mètres. Le point le plus bas est situé sur le Loir, au lieu-dit les Belles Ouvrières, à la limite communale avec La Flèche, tandis que le point le plus haut est situé au nord de la commune, au lieu-dit Château Sénéchal

Aujourd'hui, une seule et même commune...
Mais l'histoire parle et nous raconte qu'en 1842, Clermont-Gallerande et Créans , qui comptait alors environ 1.700 âmes, absorbe Créans, qui en comptait 270 : c'est alors que la commune prend le nom de Clermont-Créans.

L'histoire nous laisse également des lieux et monuments, recensés à l'inventaire général du patrimoine culturel, ou au titre des Monuments Historiques parmi lesquels : Une personnalité et une empreinte laissée...
Paul Henri Balluet d'Estournelles de Constant (1852-1924), baron de Constant et de Rebecque, a longtemps vécu au Château de Créans. Ardent pacifiste, il a reçu le PRIX NOBEL DE LA PAIX en 1909 pour avoir été le cofondateur et président du groupe parlementaire français du Comité de défense des intérêts nationaux et de conciliation internationale. Aujourd'hui, la place principale du village, devant l'église Saint-Lambert, porte son nom. Il a été premier magistrat de la commune : élu en 1900 et jusqu'à sa mort en 1924.

 -Château d'Oyré XV et XVIIIème siècles
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Château de Créans XV et XVIII siècles
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Eglise Saint- Symphorien de Créans XI et XIIème siècles,
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Eglise Saint-Lambert de Clermont XI, XII, XVI et XIXème siècles,
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Ancien presbytère XV, XVI, XVII et XVIIIème siècles,
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Demeure de Launay XIX et XX ème siècles, et ses dépendances : XV, XVI et XVIIème siècles,
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Prieuré des Bénédictins, église dite Saint-Denis XII, XV et XVIIème siècles implanté sur le hameau de Château-Sénéchal,
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Moulin du Bourg XVII ème siècle, le long du ruisseau du Boulay. Le moulin du bourg, situé sur le cours du Boulay, route du Plessis, appartenait sous l’ancien régime au collège des jésuites de la Flèche (actuel) Saisi comme bien national, il est vendu par le district le 27 mars 1793 au meunier Pierre Cailleau 10000 livres avec 9 journaux de terre et 9 hectares de prés. 
Entré dans la famille Gaudin dans les années 1840, le moulin était alors mu par une roue à aube actionnant 2 paires de meules. Une seule d’entre elles ne fonctionnait que 6 fois par an environ à cause du débit insuffisant du ruisseau. Le moulin s’est arrêté en 1917, au décès du grand-père de Monsieur Gaudin Monsieur Brier de la Fontaine Saint Martin rapportait que "Monsieur Gaudin ayant été mobilisé en 1914, sa femme le fit alors fonctionné jusqu’en 1917". Le lavoir qui le borde a été construit en 1932 et fut utilisé par les clermontoises jusqu’à la fin des années 1980.

  -Le ruisseau du Boulay prend sa source sur le territoire de la commune et s'écoule sur 5,4 km avant de se jeter dans le Loir à proximité du château de Créans.

RANDONNEES: Trois parcours labellisé par la fédération française de randonnée et l'office de tourisme pays Val de Loir traversent notre commune. 2 au départ de l'église de Clermont-Créans, vu de St Germain avec borne interactive. Nous devons remercier nos anciens d'avoir su préserver ce patrimoine. Avant d'être des circuits de randonnée ces chemins sont des moyens d'accès aux parcelles agricoles, parcelles de bois et relient les nombreuses fermes anciennes de notre commune. Les chemins sont donc accessibles  Chaque utilisateur doit respecter les propriétés privées, la propreté des lieux et faire attention aux risques d'incendies dans les zones boisées. Beaucoup de randonnées organisées et compétitions sportives utilisent ces parcours tout au long de l'année dont la Rand'Orient au mois de novembre. Cette année la commune s'est engagée dans le démarche EKOSENTIA qui consiste à recenser l'état de nos chemins, par exemple l'an dernier 148 kilomètres de haies, 52 kilomètres de zones boisées ont été recensées, une richesse de biodiversité. Le départ des circuits se fait de la place de l'église, circuit fléchage bleu de +/-10 kilomètres, circuit fléchage jaune de +/-15 kilomètres et de très nombreuses variantes. Cartes disponibles en Mairie. 

"ATTENTION BALISAGE PAS TOUJOURS PRÉSENT"

 

 


 

                                                                               Traversé par la RN323

 

            Mairie de Clermont-Créans.

 


                                              .Voici une jolie boîte à livres au design unique.




    L'ancien presbytère.

    l'Ancien Presbytère.

Eglise Saint-Lambert: L'église Saint Lambert qui se trouve dans le bourg de Clermont date du XIème siècle (parties de la nef) et XIIème siècle (tour-clocher), les quatre chapelles adjacentes datant du XVIème ou XVIIème siècle, le clocher et le mur ouest de la nef ayant été remaniés fin XIXème siècle. Lambris en berceau brisé refait en 1926. Au-delà de la clôture du chœur en bois peint, retable en calcaire, marbre noir et marbre rose de 1754, le tableau représentant l'Adoration des Mages (XVIIème siècle) avec, de part et d'autre, des statues de Saint Lambert (en terre cuite) et de Saint Jean. Les murs de la nef conservent des vestiges de petit appareil et des baies mûrées pouvant dater du XIe ou du XIIe siècle. Légèrement postérieur à la nef et adossé à la paroi nord de celle-ci, le clocher-tour date du XIIe siècle. La chapelle nord et les trois chapelles méridionales furent construites au XVIe ou au XVIIe siècle. De même que le clocher et le mur ouest de la nef, elles furent très remaniées dans le dernier quart du XIXe siècle. L' arc doubleau fut reconstruit sous la direction de l'architecte Pascal Vérité vers 1888. Le lambris de la nef fut refait vers 1926 par l architecte Léon Coutard. Dans le prolongement l'un de l'autre, chœur et nef sont d' une largeur sensiblement égale. L' église est flanquée au nord du clocher-tour et d' une chapelle et, au sud, de trois chapelles. Les pignons de ces trois chapelles et celui du mur ouest de la nef sont découverts. Le clocher est couvert d' une flèche polygonale. Les chapelles méridionales et la chapelle nord sont couvertes par des fausses voûtes en berceau plein-cintre. La nef est couverte par un lambris en berceau brisé. Statue du retable du maître-autel : Cette sculpture est très probablement l’œuvre d'un sculpteur manceau dont les ateliers de statuaire en terre cuite étaient très actifs au XVIIe siècle. Remployée dans le retable du maître-autel lors de la construction de celui-ci en 1754, elle représente sans doute Saint Lambert, le patron de la paroisse. 

 

 




                           Le confessionnal.








                        Fonds Baptismaux. Cette expression désigne à la fois la cuve baptismale destinée à recevoir l'eau baptismale et le lieu où elle est placée.

 
La présence de la coquille Saint-Jacques sur la façade pourrait-elle suggérer un lien avec le pèlerinage de Saint-Jean-de-Compostelle ?

 

  Départ de nos 11 TRÈS COURAGEUX RANDONNEURS(euses) du jour. Patrice et Jean-Guy encadrants du jour optimistes sur le temps, à l'arrivée de nos amis(ies).

 



                  Une habitation très en profondeur pour un animal qui n'était pas présent de notre passage.

 

.Nous sommes actuellement en équilibre sur des troncs d'arbre pour échapper à la boue omniprésente.

 

    Cette image nous permet d'apprécier l'épaisseur de cette « gadoue » sous une pluie intense.

 



Ils sont fous ces randonneurs de sortir de ce temps, nous restons à l'abri nous disent les oies,chèvres en se moquant...

 

    La situation ne fait qu'empirer, l'orage s'intensifie et notre visibilité est limitée. Nous avons perdu de vue notre trajectoire et nous choisissons tous de revenir par la route pavée dans la commune. Les voies creuses initialement prévues sont remplies d'eau et de boue. Nous nous engageons à refaire ce trajet lorsque le temps sera plus favorable.

 





           Pas de photo de groupe pour cette fois le moral était comme le soleil pas au rendez-vous...

 

 Un GRAND MERCI à nos encadrants(es) du jour:Patrice et Jean-Guy.
MERCI également à Peggy Trouillard ajointe administrative et Mr Vincent Pilon adjoint à la Ruralité, l'Agriculture  pour l'ouverture de l'église . 

 *Prochaine Randonnée:Le 28 Mai2026, +/- 9km, pique-nique St Biez en Belin:  Covoiturage Pontlieue 8hrs15mn. RDV St Biez parking en face du café.   Encadrants:Luc,Henri,Claude,Christiane,Dominique.

 


 



 

 
  Pour ceux qui sont intéressés par cette journée du 9/07/2026
*me contacter svp soit par mail ou sms 


Programme: Départ le matin 8hrs Pour Bellême.(Stationnement :Parking de la salle des fêtes)

 -Randonnée le matin 10km, Moins de 25% de route goudronnée,balisage jaune, . La forêt domaniale de Bellême, Durant une promenade dans ce cadre enchanteur, on peut partir à la découverte de l’étang de la Herse aménagé en 1780. Ce lieu paisible où l’on peut s’adonner à la pêche est aussi empreint aux comptes et aux légendes. En effet, à la fontaine de la Herse couleraient des eaux guérisseuses. C’est en tout cas ce que croyaient les Gaulois, les Romains et les Francs, si bien qu’on peut encore déchiffrer en lettres latines gravées dans la pierre certaines inscriptions relatant ces croyances : «  Dédié aux dieux infernaux, à Vénus, à Mars et à Mercure  ». Mais sur les inscriptions en français, l’avertissement « eau non potable » vous déconseille vivement d’expérimenter ce divin breuvage.

La Fontaine de la Herse,

Le camp des Bruyères


-Pique-Nique le midi.

                                      "Visite de la vieille ville l'après-midi". 

 L’église Saint-Sauveur, un joyau d’architecture classé Monument Historique.

 La Porte Saint-Sauveur, symbole de l’histoire médiévale de Bellême.

  Les douves et la Tour de l’Horloge, qui racontent le passé défensif de la cité .                       

 La rue Ville Close, pleine de charme avec ses hôtels particuliers.

 La chapelle Notre Dame, dite de Saint Santin.

 


 

 

 


 


 Nombre de visiteurs de notre blog à ce jour: 51656

 

Je rappelle pour ceux qui découvre ce blog vous pouvez adhérer à l'association LSR72

 

12 rue Béranger 72000 Le Mans. Tel: 0243877951/Portable: 0687140936

        permanence le : LUNDI Après-Midi de 14h30 à 17h30mn.

 

*d'autres activités : Bowling, Danse, Scrapbooking, Atelier mémoire, Voyages, Randonnées, Marche nordique, initiation à l'Informatique, Gymnastique, Théâtre, Peinture sur soie, Karting, pétanque,  etc...


 
*Sources:  Internet, documents personnels, site de Clermont-Créans ,  , Archives Départementales de la Sarthe, bnf,  Gallica, Maine-libre, ouest France,Alain Valais  etc...




*Captures Photos petit APN de poche.

 *Si vous constatez des erreurs, merci me le faire savoir.  
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vendredi 1 mai 2026

Semur-en-Vallon2026

                Semur-en-Vallon 72390

 
     Randonnée du Jeudi 30 Avril 2026

Programme du Jour: 1) Randonnée +/-9km

 2) Pique-Nique à proximité du "Muséotrain"

3) Balade en train suivi de la visite du "Muséotrain".

4) Trajet retour. 

 Nombre de participants: 29
Terrain:  très boisée (😆)+ Bitume
Temps:  beau temps +/-25°
Départ: Proximité de l'église
Durée: 3h15mn
Parcours: 8,43km
Difficulté: "no comment"
Dénivelé positif:+113m
Dénivelé négatif: -112m
Point Haut: 225m
Point bas: 162m
Départ : 14h01mn
Balisage:sans:

départ:9h14mn 

Gentilé: Semuroise,Semurois

Nombre d'habitants: 447hat en 2020.

 

 Historique de Semur-en-Vallon: 

SEMUR-EN-VALLON: UN BOURG DE PIERRE, DE BRIQUE ET DE BOIS: Le bâti le plus ancien se déploie autour de l’église, de la place Sainte-Barbe et le long de la rue des Sablons, vers le sud. Jusqu’au milieu du XXe siècle, le bourg de Semur ne connaît pas de véritable extension et se reconstruit essentiellement sur lui-même. Ceci peut s’expliquer par la présence de terres relevant du château tout autour du bourg, l’enserrant comme dans un étau. L’empreinte du XIXe siècle est très forte : des maisons à étage remplacent des maisons en rez-de-chaussée, les ouvertures sont agrandies et régularisées, les décors en brique sont systématisés. Le n°4 place de l’Église constitue un intéressant exemple de maison du XVe ou du XVIe siècle suré-levée et masquée au XIXe siècle par une nouvelle façade. Elle conserve néanmoins un certain nombre d’éléments anciens, baies chanfreinées*,charpente, cloisons en pan-de-bois et cheminée peinte. L’urbanisme est une préoccupation tardive, avec l’établissement de plans d’alignement en 1873 et 1874. À ce sujet, l’agent-voyer écrit alors : “Jusqu’à présent aucun plan des alignements pour construction n’a été dressé. Les propriétaires riverains ont donc pu au préjudice de l’élégance et de la régularité de la dite traverse,réparer ou édifier leurs constructions à leur guise”. Ceci explique l’irrégularité du front bâti le long des places et de la rue des Sablons.La plupart des maisons de bourg sont celles d’artisans, tandis que les mieux placées (sur les carrefours) ont servi d’hôtels, de cafés ou autres commerces. On dénombre également quelques anciennes fermes. L’essentiel des constructions est aujourd’hui en pierre, principalement en moellons de grès ou de silex. On trouve ça et là quelques éléments en grès roussard* ou en grison*. La proximité immédiate de la forêt doit rappeler l’importance que le bois a du avoir dans la construction des maisons de Semur, bien que le pan-de-bois soit devenu très difficile à déceler. Toutefois, de nombreuses dépendances sont encore en bois, parfois hourdi et enduit de torchis, mais le plus souvent sous la forme de bardage*. Au XIXe siècle, l’emploi de la brique se généralise pour la construction des dépendances et l’ornementation desmaisons. Ces décors, généralement discrets, visent à mettre en valeur les ouvertures, la base des murs (solin) ou leur sommet (corniche), et parfois les angles. L’exode rural important amorcé dans la 2e moitié du XIXe siècle et accru dans la 1ère moitié du XXe siècle est finalement contrecarré grâce à l’implantation, en 1963, des établissements Guilloux venus de Houilles en région parisienne. Aujourd’hui nommée Metaseval, cette entreprise fabrique des pièces métalliques pour l’automobile et emploie 220 personnes. Le bourgconnaît alors une extension significative, avec la construction de maisons pavillonnaires et de lotissements concertés (lotissement du Champ de la Forge, hameaux de la Creuserie et du Closeau). De nouveaux équipements voient le jour, comme le plan d’eau en 1966 (le second réalisé en Sarthe), berceau du Muséotrain créé à partir de 1972. Placé à quelque distance des routes les plus fréquentées, au creux de reliefs prononcés et boisés, le bourg de Semur possède le charme d’un village endormi auprès de son château aux allures “romantiques”, un cadre qui ravira les promeneurs amateurs de calme et de nature.

 


 


 

 


PRESBYTÈRE de Semur occupait primitivement le flanc nord de l’église depuis la fin du XVe siècle. Ainsi, en 1473, le curé Gervais Serre déclarait le “presbytaire dudit lieu de Semur ainsi qu’il se poursuit et comporte tant en maison courtil cour, joignant d’un costé l’église, le cymetière dudit lieu de Semur et d’autre costé et des deux bouts un chemin de Saint-Calais à Lavaré”. En 1652, Louise de Beauxoncles faisait don au curé d’une autre maison pour servir de presbytère en échange de messes basses à dire chaque samedi pour le repos de son âme. Ce bâtiment, dont l’emplacement ne changera plus, est ainsi décrit en 1722 : “ma maison presbytéralle composée de deux chambres basses, un vestibule entre deux, d’une autre chambre basse avec un four, chambre haute dessus, une cave, un petit fournil, un garde-manger, grenier sur lesdits bâtiments”. Quant à l’ancien presbytère, reconverti en dépendances agricoles affermées, il consiste alors “en un petit bâtiment à cheminée où il y avait autrefois un four,
un autre bâtiment servant d’écurie, grenier dessus, la grange dixmeresse [où étaient entreposées les dîmes] etdeux étables, toit à porcs et une cour close de murailles”. À la Révolution, le “vieux presbytère”
est vendu mais le “nouveau” est conservé par la commune qui y tient ses réunions, y loge des indigents et
loue le jardin, avant de restituer l’ensemble au curé suite au Concordat. Au milieu du
XIXe siècle, le bâtiment est  totalement délabré et jugé impropre au logement du curé. Le projet de reconstruction est élaboré par les architectes d’arrondissement de Saint-Calais, Eugène Landron et Émile Vigneau, et validé par l’architecte diocésain, Émile Boeswillwald. La construction est adjugée à François Cosme, marchand de bois à Semur, engagé solidairement avec le charpentier Simon-René Clément. La première pierre est posée le 4 mars 1863 et les travaux sont entièrement terminés le 1er juillet 1864. Ils sont financés par la commune et la fabrique, mais aussi par un don de 1 500 F de la comtesse Céline Chertemps de Seuil, propriétaire du Château. Du bâtiment précédent, on ne conserve pas même les fondations, trop faibles, mais seulement la cave, dont le plafond est remplacé par une voûte qui porte encore la date 1863. Le nouveau bâtiment, à étage et trois travées, est confortable et possède un salon, une salle à manger, une cuisine, quatre chambres à feu à l’étage et d’autres pièces annexes, ainsi qu’un escalier en bois.
Devenu propriété communale suite à la loi de Séparation des Églises et de l’État de
1905, le presbytère est réaffecté par la municipalité à l’usage d’école enfantine. Suite à un arrêté ministériel du 21 avril 1914 autorisant l’établissement d’un facteur-receveur à Semur, il est décidé d’installer le bureau de poste dans le bâtiment, fonction qu’il conserve encore aujourd’hui. Il accueille également, depuis 2007, la mairie de Semur-en-Vallon.  Il y aurait (paraît-il)un acheteur étranger très intéressé.

L’absence totale de sources écrites et l’architecture très rudimentaire de cette minuscule chapelle, avec son
abside semi-circulaire, ne permettent pas d’en déterminer les origines
(
XVIIe siècle ?). La statue de sainte Barbe en terre cuite, qui semble dater de la 2e moitié du XVIe siècle voire du XVIIe siècle, provient sans doute d’un atelier manceau. Il est peu probable qu’elle ait été réalisée dès l’origine pour cette chapelle mais a plus certainement été rapportée. Au début du XXe siècle, le curé Labelle écrit que depuis plusieurs siècles la chapelle “sert de station aux processions de Saint-Marc, des Rogations et de la Fête-Dieu. On vient y invoquer la sainte pour la préservation de la grêle”, phénomène duquel Semur serait ainsi entièrement préservé.

    Statue de Sainte-BarbeLa Sainte-Barbe est célébrée chaque 4 décembre en l'honneur de sainte Barbe, patronne des sapeurs-pompiers, protectrice de tout ce qui peut éclater ou brûler. Barbe vivait au IIIème siècle. Elle était la fille d’un riche habitant de Nicomédie (Turquie). Son père l’aurait enfermée dans une tour à cause de sa grande beauté. Pendant l’absence de ce dernier, parti en voyage, elle devient chrétienne et reçoit le baptême. Elle demande aux ouvriers qui étaient en train de construire deux fenêtres dans la tour d’en ajouter une troisième en l’honneur de la Sainte Trinité. Lorsque son père fut de retour elle lui raconta ce qu’elle avait fait. Il essaya de la tuer. Grâce à une intervention divine elle fut miraculeusement transportée jusqu’à une montagne. Mais son père découvrit son refuge. Il la traîna alors devant les juges qui la condamnèrent à la peine de mort. Il demanda d’être lui-même le bourreau. Au moment d’accomplir son forfait, la foudre jaillit du ciel et le terrassa. A l’occasion de la cérémonie de leur Communion solennelle, les enfants du village se rendaient en procession devant la chapelle et fleurissaient l’intérieur et les abords. Cette coutume se perpétua jusque dans les années 1950. Au siècle dernier, l’abbé Lambelle, prêtre du diocèse du Mans dans « la semaine du fidèle », note que jamais cette contrée n’est ravagée par la grêle.




 
      Anciennement Hôtel de la Croix-Blanche: début du XXe siècle. Par exemple, le n°2 place Sainte Barbe,
qui se distingue par des ouvertures du
XVe ou du XVIe siècle, accueillait l’hôtel Robert où pendait une enseigne peinte d’un cheval blanc. En face, au n°1 place de l’Église, se trouvait l’hôtel de la Croix blanche : la mairie occupe les lieux entre 1983 et 2007, remplacée depuis par le musée de la Paix géré par une association, qui y présente ses collections retraçant l’histoire des grands conflits d’un point de vue local. Plus bas dans la rue du Château (autrefois nommée rue du Tourniquet pour ses virages prononcés), l’ancien café du Grand Turc a conservé son enseigne peinte. Cette appellation ferait référence aux marchands de bœufs, surnommés “Turcs”, qui faisaient autrefois halte à Semur. Le musée de la Paix est ouvert d’avril à mi novembre sur rendez- vous .
Renseignements : 02 43 24 67 44.

 

Si l’église est sans doute plus ancienne, aucun élément ne peut être daté avec certitude d’avant le XVe siècle qui semble correspondre au percement des fenêtres de la nef. Le chœur est ensuite construit ou bien agrandi du curieux “bas-côté” nord dont le pilier porte la date 1539. Du chapiteau* émerge, sur chaque face, un élément sculpté : un ange tenant un phylactère (parchemin), Dieu bénissant tenant le globe, une tête de lion et un squelette. La voûte lambrissée peinte du chœur date sans doute de la même campagne : aucune signature n’est visible,mais à la même époque, un certain Mathurin Dolibon, de Semur, lambrisait les églises d’Artins, de Lavaré et de Coudrecieux. Le décor se compose de motifs simples et grossiers, géométriques ou végétaux, mais aussi de têtes d’angelots ou de masques à cornes reliés par des guirlandes. Des médaillons représentant des têtes humaines, une tête de diable, une tête de mort, des fleurs et des animaux, sont cloués sur le lambris. La chapelle seigneuriale, au sud, pourrait dater d’une époque rapprochée, bien que
les petites baies en plein cintre restent assez énigmatiques. Peu de travaux sont à signaler avant la 1ère moitié du
XIXe siècle, période à laquelle une tribune éclairée par un oculus est aménagée, suivie de l’installation de nouveaux retables*. Celui du chœur est garni des statues de saint Martin et saint Étienne de part et d’autre d’un tableau représentant
l’Ascension. L’entablement et le fronton cintré sont surmontés de statues d’anges en adoration et de la Vierge
à l’Enfant. L’œuvre vient masquer le mur oriental de l’église où l’on devine depuis l’extérieur, la trace d’une
ancienne baie. Une
nouvelle sacristie est édifiée en 1876 par l’entrepreneur Guillochon sur les plans de l’architecte
Ernest Rodier. La nef était surmontée d’un haut clocher comprenant une base octogonale d’environ
7 mètres et une
flèche de
11 à 12 mètres, selon un rapport de l’architecte départemental Durand. Dès 1868, on signale son mauvais état, étant “en grande partie dépouillé de ses ardoises” et soumis aux infiltrations. En 1881, un devis pour des réparations urgentes, mais sans doute insuffisantes voire non réalisées, est fourni par le charpentier René Clément. En 1902 le curé signale la chute d’une des lucarnes. En 1908, face à la menace d’effondrement, la municipalité obtient l’autorisation de
déposer la flèche et envisage même la démolition de l’église. Conservée et coiffée d’un petit toit, la souche octogonale du clocher s’abat sur la toiture de la nef le
20 janvier 1918 suite à un coup de vent. La reconstruction est menée à bien en 1920 aux frais des châtelains, M. et Mme de Réverseaux, et grâce à une souscription auprès des habitants. La voûte lambrissée de la nef est réalisée dans un second temps comme en témoigne l’inscription visible depuis la tribune : “Voûte faite en 1949 par M. le curé Marchault, M. Barbet m'a aidé de M. G. Fouquet et ses fils et de Guibert
L. Entreprit par Mme la
marquise de Réverseaux bois scier par M. R. Lebis mars 1949”. Elle s’inspire de celle du chœur par ses motifs mais ne reprend pas les blasons armoriés évoqués par Léopold Charles avant l’effondrement. Deux anciens entraits de charpente, devenus inutiles car remplacés par des tirants métalliques, ont été posés à la verticale pour supporter le petit clocher carré édifié au-dessus de la tribune. L’ensemble du mobilier appartient aux XIXe et XXe siècles, à l’exception du Christ en croix en bois, daté du XVIIe siècle, classé au titre des Monuments Historiques depuis 1952. Le décor mural a également disparu : en 1913, M. Lécureux, chargé de l’étude des peintures murales du Maine, mettait au jour sur le mur nord de la nef une Lapidation de saint Étienne de la fin du XVIe siècle, effacée ou recouverte. Il ne subsiste que des vestiges de la litre funéraire portant les armoiries des familles de La Roche-Picher, de Beauxoncles et de Montmorency.  
L’église de Semur-en-Vallon est le lieu de rassemblement des fidèles et joue un rôle central dans le village au quotidien. Le curé et le vicaire assurent l’encadrement religieux de la population. L’enseignement des enfants et en particulier des jeunes filles est assuré par l’institution religieuse. Rue du Gué Hubert, une maison léguée par la comtesse de Seuil, propriétaire du château de Semur de 1831 à 1866, était une école libre de filles dirigée par des religieuses. Sous l’Ancien Régime, la communauté d’habitants se réunit et prend les décisions locales à la sortie des offices. Agrandie et remaniée au fil des siècles, l’église Saint-Martin se dégrade très fortement vers 1908 et une partie de sa toiture s’écroule. En 1910, le clocher est modifié pour soulager la charpente mais il s’effondre malgré tout en 1918 et endommage une partie importante de l’édifice. Fermée, le culte est assuré dans une grange que le marquis de Reverseaux, propriétaire du château de Semur de 1914 à 1953, met à la disposition du prêtre de Vibraye au lieu-dit la Tuilerie. La commune prétextant qu’elle ne dispose pas des fonds nécessaires pour restaurer l’église, le marquis de Reverseaux propose d’ouvrir une souscription publique afin de récolter les fonds nécessaires à son financement. En 1919, il est autorisé à réaliser cette opération mais au nom de la commune. M. de Reverseaux peut finalement entreprendre les travaux en 1920 et l’édifice est à nouveau ouvert au culte à la fin de l’année 1922.

 

 

 








En 1842, la municipalité achète un terrain contigu à l’église et une grange,vraisemblablement l’ancienne grange aux dîmes* du “vieux presbytère”,pour y construire une petite école de garçons avec mairie. À partir de 1881, la municipalité devant également se doter d’une école publique de filles, il est question d’édifier un groupe scolaire pour les deux sexes avec mairie. Il faudra plus de vingt ans au projet pour aboutir, repoussé par le manque de moyens, des procédures d’expropriation fastidieuses et une brouille avec l’architecte Cuvilier. Les plans et devis définitifs sont dressés par l’architecte Ferdinand Travaillard de Saint-Calais. Le bâtiment, avec mairie et logement au centre et classes de part et d’autre, accuse une certaine monumentalité,qui surprend dans une petite commune. On peut donc s’étonner qu’on ait négligé la mise en valeur du bâtiment par l’absence de tout dégagement : c’est ce que fait remarquer un conseiller municipal en 1889, mais sa proposition de décaler l’édifice sera rejetée par l’ensemble du conseil municipal, probablement excédé par les problèmes rencontrés dans la mise en œuvre du projet. Les travaux sont menés à bien à partir de 1890 par l’entrepreneur Louis-Alfred Launay de Saint-Calais et achevés en 1892. Une extension (classe et cantine), projetée dès 1936, est différée par la guerre et par les difficultés pour obtenir une subvention et n’aboutit qu’en 1956.









DÉPART DE NOTRE RANDONNÉE : aujourd'hui c'est la découverte et l'aventure totale...😆

     Regroupement de nos randonneurs(euses) du jour autour de Jean-Claude...


 

                                  Original , nous "repasserons" préparez nous le café!

Premier arrêt devant ce magnifique Château: Propriétaires du Château de Semur. On trouve les noms des premiers seigneurs de Sémur dans des chartes depuis le XIème jusqu’au XIVème siècle. Ainsi qu’en 1160, Hugues était seigneur de Semur. En 1320, les Le Cirier (ou le Sirier) succèdent à la famille de Semur et y restèrent pendant plus de trois siècles. Jean Le Cirier (alias René) qui avait épousé Suzanne de Vassé, vend le 20 juin 1643 la terre de Semur à Philippe de Picher et à son épouse Louise de Beauxoncles pour la somme de 150.400 livres. En 1668, Elisabeth de Picher épouse Aimery, marquis des Feugerets. La terre de Semur reste dans la famille des Feugerets jusqu’en 1733 lorsque Madeleine-Antoine des Feugerets épouse René-Ursin III Durand de Pizieux. Les Durand de Pizieux, originaires du Perche, gardent la terre de Semur jusqu’en 1777. Cette année-là, Marie-Madeleine Guéau de Courteilles, veuve de Nicolas-Ursin Durand de Pizieux, épouse Etienne du Temple de Beaujeu... En 1808 Anne-Louis du Temple de Beaujeu échange au marquis de Dollon, la terre de Viantais, dans l’Orne, contre celle de Semur. Le marquis de Dollon vendit en 1831 le château de Semur à la comtesse Céline Chertemps de Seuil. La comtesse de Seuil laissa en héritage, en 1866, le château de Semur au Duc d’Aumont. Décédé au Caire, sans alliance, le 5 mars 1888, le duc d’Aumont donne par testament la terre de Semur à son intendant M. Aristide Gavillot décédé en 1912. (Il serait le fils naturel du duc d’Aumont) et à Charles de Saint-Méloir qui vendit, en 1914 le château de Semur au marquis de Reverseaux, inspecteur général des Finances, et à son épouse née Béatrix Hurault de Vibraye. A la mort de cette dernière, en 1953, le château revint à son neveu le comte René de Vibraye. Au décès du comte René, en 2003, son fils aîné, le comte Henri de Vibraye et son épouse née Marie-Paule de Loynes, Devint propriétaires de Semur. Source : Le Cercle de l’Histoire de URVB de Vibraye. Château de Semur .Les premiers seigneurs connus portent le nom de Semur au 12ème siècle. Puis, à partir de 1320, la terre de Semur passe à la famille Le Sirier pour plus de trois siècles. A partir de 1643, différentes familles se succèdent ainsi jusqu’en 1912 lorsque le marquis de Reverseaux et Béatrix Hurault de Vibraye en deviennent propriétaires puis par alliance, depuis 1954, la famille de Vibraye. Remanié à plusieurs reprises au fil des siècles, le château est encore caractéristique du Moyen-âge par son implantation sur une plateforme entourée de fossés, son pavillon ancien, ses tours, ses traces de pont-levis et son pigeonnier symbole de haute justice. Au 19ème siècle, dans un souci de modernisation et d’embellissement, le duc d’Aumont y fait construire, à l’est, la réplique de l’aile ouest. Ses armes et celles de sa famille sont encore visibles sur le fronton de cet aménagement. Disposant historiquement d’un rôle fondamental dans l’organisation du territoire et dans l’encadrement civil de la population, les seigneurs de Semur assurent un rôle de justice et de police (administration) jusqu’à la Révolution. Ils règlent les conflits observés sur leurs terres et perçoivent diverses taxes en échange d’obligations telles que l’entretien des chemins et des équipements communs comme le moulin. Après la Révolution française, les propriétaires du château de Semur continuent à exercer une certaine influence au sein du village. Ils sont de grands propriétaires et bienfaiteurs de la commune contribuant à la restauration de l’église, à la mise en place du nouveau cimetière… Le marquis de Reverseaux fut également maire de Semur-en-Vallon de 1932 à 1943

                                   Jean-Claude nous explique l'historique de ce merveilleux témoignage historique.


 


 


 


  


 
 Nous laissons dernière nous la commune de Semur et nous prenons le chemin de l'Oison.



Le Lavoir :Le lavoir communal est édifié à proximité de l’emplacement d’un ancien moulin, dit le Petit moulin du château. Cet édifice modeste avait été construit en 1817 par M. de la Goupillière pour procurer du travail aux indigents de Semur. Au XIXe siècle, la Longuève était ponctuée, dans le bourg, de nombreuses prises d’eau alimentant un chapelet de bassins servant de lavoirs. À partir de 1863, les propriétaires de ces lavoirs particuliers obtiennent la régularisation de leurs barrages jusqu’ici non autorisés par l’administration. Semur ne possédait alors pas véritablement de lavoir public : celui du presbytère pouvait remplir cet office, les riverains de la rivière autorisaient également les autres habitant s à venir laver leur linge chez eux. L’édification du lavoir communal est donc tardive :


 




                        La montée du chemin de l'Oison...

                        Important dénivelé à gravir chacun à son rythme...


 

                       Allez Christiane ! continue comme ça, tu as le bon rythme.

 

  Petite pause pour se rafraichir...

Des oubliés du passé qui se laisse envahir par la végétation...

 

De magnifiques bâtisses sur le bord de notre parcours.

  Nous voilà en hors piste, après de nombreuses hésitations pour revenir sur le chemin balisé.


 

  Nous sommes en pleine forêt, l'aventure est devant nous...

 

  Attention! on regarde ou poser ses pieds car une roulade est vite arrivée...😉

   Dit, c'est encore loin la civilisation? tais- toi et marche...


 

 On avance petitement,  mais surement...

 

  Au loin nous entendons un son qui nous est familier, celui du paon...

  Nous voilà en escalade face à une très profonde ravine.

 

Ouffffff le plus dur est derrière nous, mais les aiguilles de l'horloge tournent pour notre pique-nique.

 

Léon nous confirme que nous sommes sur le bon chemin du retour.

Voilà un très beau terrain de sport aménagé par la commune.

 IL EST L'OR.... IL EST L'OR DU PIQUE-NIQUE ,dans un endroit magnifique de verdure et le bruissement du ruisseau en bas du terrain aménagé pour revoir les familles et amis ...


 Eh! oui je confirme que l'apéro était bien présent dans nos glacières...

                       Elle est pas belle la vieeeeeeeee...✌👀


 
  Le plaisir de ce faire plaisir...

         Un anniversaire de mariage à fêter, celui de "Brigitte et Bernard" 💝💝 , votre Union est comme le plus beau des sentiers balisés: un exemple de constance, de patience et de bonheur partagé pour nous tous. Comme l'Orchidée, symbole de vos noces, votre amour à su fleurir avec élégance et résilience au fil des décennies, Nous vous souhaitons encore de très nombreuses années de "belles marches" ensemble, que ce soit sur les chemins de la Sarthe avec le LSR72 ou sur ceux de la vie. Que votre santé reste aussi robuste que vos chaussures de rando et votre joie aussi fraîche qu'une source de montagne! Avec toute notre amité et notre admiration, L'ensemble de l'association LSR72.

 

 Pique-nique terminé, un petit café et hop, n'oublions pas que nous avons un train à prendre...

 

     Un dernier clin d’œil de ce merveilleux parc.


 
  Gare de Semur-en-Vallon.


 



                               Avant l'heure c'est pas l'heure...





    "Attention mesdames et messieurs! le train pour en  direction du "muséotrain" entre en gare, vous êtes priés de préparer vos billets et les présenter au contrôleur pour le poinçonnage. Veuillez à bien faire attention et attendez que la chaine de protection soit enclenchée. Le départ est imminent, bon voyage à tous!"


 




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                                         Copyright: Merci Annick

 

                                        Copyright: Annick.

 

                                          copyright:Annick.

 

 

    Ayééééé c'est parti mon kiki, à fond, à fond...



 

 Attention au virage ça va tanguer...

                            Dit chéri c'est pas toi qui me parlais de faire un voyage en train rétro!😀


 

                            Là, au moins nous sommes dans des wagons fumeurs...


                                  "Mesdames Messieurs nous sommes arrivées à votre destination Décauville" vous êtes priez d'attendre l'arrêt total du train pour descendre". 


 

 


    Un des responsable de l'association du "muséotrain" nous retrace l'histoire, de ce "train pas comme les autres" , de sa création à nos jour. Il nous fait partager l'amour et la passion que ces femmes et hommes transmettent à tous les voyageurs pour leur association.

 





 Locomotive Decauville de 1900 "Progrès" au 1/5iè






Une micheline est un autorail léger, dont les roues sont équipées de pneus spéciaux, mis au point par la société Michelin dans les années 1930. Micheline XM 5005 région Est (type 22) de 1936.
                     Gare des tramways du Mans.










    Je suis bon pour reprendre du service à la SNCF...

                          Nos jeunes mariés, en mode repos...


 

                           Tu re-signes pour un nouveau bail avec moi Brigitte? 


 



   Eh! oui, c'est aussi de vérifier si nos voyageurs du jour ont été attentifs à toutes les informations qui étaient balisées et noter les réponses sur le quiz distribué à l'entrée du muséotrain. 

               C'est avec application que nos amis ce sont prêtés au jeux du Quiz.


 


   Tuttttttt! Mesdames Messieurs, veuillez reprendre vos places à l'intérieur des wagons, le train ne va pas tarder pour le trajet de retour.

 




Tu as vu, il y a des membres de l'association qui poussent le train, on doit être en surcharge...😂

 





 Un grand merci à ces sympathiques bénévoles de nous avoir guidés dans ce voyage dans le temps.






       Photo de notre groupe de randonneurs du jour.

 

 



 









                                             copyright:vidéo Annick

                                              Copyright: Busson.JG







 Un GRAND MERCI à nos encadrants(es) du jour: J-Claude et Dominique, milles excuses pour l'erreur de ma part sur la coordination de mon GPS.

 Prochaine Randonnée : le 14 Mai 2026. Covoiturage Pontlieue 13h, Départ rando 14h Place d'Estournelles de Constant à proximité de l'église. ( je recherche des bénévoles pour faire le repérage au choix : le 12Mai, me contacter, merci).

 

 

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Je rappelle pour ceux qui découvre ce blog vous pouvez adhérer à l'association LSR72

         12 rue Béranger 72000 Le Mans. Tel: 0243877951/Portable: 0687140936

        permanence le : LUNDI Après-Midi de 14h30 à 17h30mn.

 

*d'autres activités : Bowling, Danse, Scrapbooking, Atelier mémoire, Voyages, Randonnées, Marche nordique, initiation à l'Informatique, Gymnastique, Théâtre, Peinture sur soie, Karting, pétanque,  etc...


 
*Sources:  Internet, documents personnels, site de Perche Sarthois, Semur en Vallon en PDF , Archives Départementales de la Sarthe, bnf,  Gallica, Maine-libre, ouest France,Alain Valais  etc...




*Captures Photos petit APN de poche.
 *Si vous constatez des erreurs, merci me le faire savoir.  
* pour ceux qui désirent certaines photos en format normal, je suis à votre disposition.
adresse mail: rando-libre72@gmail.com
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