vendredi 5 janvier 2024

4/01/2024,Ruaudin nouvel an

 

      Randonnée Ruaudin 4/01/2024

            Jeudi 4 Janvier 2024 

 

 Itinéraire: Groupe LSR72
Nombre de participants: 52
Terrain: Bitume+chemins
Temps: Très,très humide
Départ: Décathlon Sud
Stationnement:Parking Décathlon
Durée: 3h20mnau GPS avec pause vin chaud
Parcours:  9,60Km,10 par défaut
Difficulté: Facile
Dénivelé Positif: +107m
Dénivelé Négatif: -84m
Point Haut:  71m

Point bas: 78m

Départ: 13hrs47mn
Balisage: Jaune + Personnalisé
Températures:

 Parcours pratiquement identique a celui du 18/01/2019 avec des photos identiques.

 Historique: (déjà traité dans une précédente rando le 18/01/2019)

1175 Post RUAUDEN, 1199 Terra de RUAUDEIN, 1236 Parrochia de RUAUDAYN, 1250 Parrochia de RUADENO, 1252 Parrochia de RUAUDENO, 1373 Ecclésia de Vicadeno, 1489 RUAUDAIN,
 1508 Ecclmésia de vico Decani, 1594 Ruauldain 1695 Ruaudin en Belin.

 Ruaudin, dont le nom latin indique un possesseur, a vu sa dénomination modifiée au fil des siècles. La commune est nommée en 1175 post Ruauden pour aboutir en 1695 à Ruaudin en Belin, en passant par Parrochia de Ruaudeno en 1252 et Ecclesia de vico Decani en 1508.
 Ruaudin est l’ancienne paroisse du diocèse du Mans. Saint Pierre est le patron de la ville. Cette charmante commune est perçue comme district du Mans en 1787 et devient finalement en l’an X le 3ème canton du Mans, après avoir appartenu au canton de Parigné-l’Evêque en l’an III.
 Ruaudin faisait autrefois partie du canton Le Mans Sud Est et de l’arrondissement du Mans.
 Actuellement Ruaudin fait parti du canton d’Ecommoy.
Les Archives: révèlent la fabrication de toile de Lin et l'extraction de grès ferrifère pour la construction. 
La Seigneurie de paroisse appartenait au même chapitre de St Pierre-La-Cour.Elle était annéxée au lieu du grand plessis,où il y avait fuie etc..C'était une ferme acquise au cours de la révolution,par Mr Chevereau qui l'aurait revendue au Sieur Fromentin du Mans dont les héritiers la posséderait. Elle relèverait des châtellenies de Vaux et Belin. Le nom d'Aumonerie  et par corruption de Monerie portée par une ferme de cette commune semble y indiquer l'existence d'une ancienne maison de charité. Une ordonnance Royale du 26 Janvier 1825 autorise l'acceptation par le Maire de Ruaudin du legs fait à cette commune par la Dame Marie-Anne Grigné veuve Lehaut du quartier du fermage d'une année des biens quelle y possède s'élevant à 60,50frs.
En 1883 conformément à la loi du 28 juin le conseil municipal votera une somme de 60frs pour le loyer d'une maison d'école primaire et de 200frs pour le traitement de l'instituteur.

 Ruaudin est devenue une commune résidentielle avec une population de plus en plus urbaine alors qu’elle était exclusivement rurale dans les années 50. Cette mutation s’accompagne bien entendu d’un rajeunissement. En effet, les moins de 20 ans représentent 40 % de la population.
 4 cours d’eau traversent et irriguent la commune : le Roule Crottes (autrefois appelé le ruisseau de Fourgas)Le ruisseau prend naissance sur le territoire de Brette-les-Pins, il se jette dans la Sarthe en rive gauche à la limite des communes d'Arnage et du Mans , l’Arche aux Moines, le ruisseau des Bondes et le ruisseau des Boires.
Sur l’espace de Ruaudin s’étendent 1/3 de bois de pins, bouleaux ou landes, et 2/3 de prairies ou cultures diverses.

 le tramway à 5 mn (Antarès) 
un aéroport à 8 mn (Arnage) 
une gare TGV à 7 mn : (Le Mans) 
Angers à 40 mn (A11) 
Nantes à 1 h 45 (A11) 
Paris à 2 h (A11) 
Tours à 40 mn (A28) 
Caen à 1 h 30 mn (A28) 
Rouen à 1 h 45 mn (A28) 
Rennes à 1 h 30
 /-2900Habitants
 
 

 

     Le rassemblement pour cette randonnée du nouvel an était sur le parking de Décathlon 

                            Nos animateurs: Babeth,Patrice,Claude et Bernard
                     Voilà nos 52 randonneurs du jour sur les chemins de Ruaudin

    Beaucoup sont passé à côté sans voir ce magnifique dessin de peinture graffiti





                               *je confirme aucun des randonneurs a été jetés (humour)

 

                                                  le ruisseau "les boires"+/- 4,7km 


un rappel utile pour ceux qui fréquentes la forêt      La commune de Ruaudin compte environ 391 ha d’espaces boisés, soit 28% de la surface communale.
Ces boisements sont d’intérêt écologique variable. Les boisements principaux d’intérêt écologique très élevé
se situent au Nord de la rue de Changé ainsi qu’au Sud du ruisseau des Boires. Les boisements entre la Route
du Mans et le Roule-crottes, au Sud de la route d’Arnage et à l’Est du chemin des Bondes, sont d’intérêt
écologique élevé.  
                         

 vous voilà prévenue
 
Le nom vulgaire de Genêt, orthographié « genest » et « geneste » en français, dérive du latin genista/genesta qui désignait chez les Romains certains de ces arbrisseaux. Certains l'ont fait venir sans arguments du celtique gen, qui serait un « petit buisson ».
Au Nord de l'Algérie, la Wilaya de Tizi-Ouzou se traduit " la ville des genêts " en raison de la prépondérance de cette fleur dans la région.
 
Nous fermons la marche 
 
La tête de notre groupe de 52 randonneurs
 

 



Le sol est très très humide et colle à nos chaussures
 
Les cours d’eau situés sur le territoire de Ruaudin s’articulent principalement autour du ruisseau du Roule-Crottes qui se scinde en plusieurs bras : les Boires (4,7km) au Nord, l’Arche aux Moines(3,4 km) au centre et
les Bondes (5,1km) au Sud.
L’ensemble de ces cours d’eau est fortement sensible aux risques d’inondation.54 zones humides ont été recensées sur la commune, couvrant 127 hectares. La majorité des zones humides
se situent le long des cours d’eau précédemment cités. La plupart sont d’intérêt biologique très élevé.
 
Petite pause pour reprendre de l'énergie
 
Mieux qu'un discours ce panneau est très ludique
 
Notre "Nicole" très heureuse de retrouver les colistiers de Rando pour cette nouvelle année.
 
Le petit pont de bois ,
Tu te sou-viens du pontQu'on tra-ver-sait na-guèr'Pour pas-ser la ri-vièr'Tout près de la mai-sonLe pe-tit pont de boisQui ne te-nait plus guèr'Que par un grand mys-tèr'Et deux pi-quets tout droitsLe pe-tit pont de boisQui ne te-nait plus guèr'Que par un grand mys-tèr'Et deux pi-quets tout droits
 Si tu re-viens par làTu ver-ras la ri-vièr'Et j'ai re-fait en pierr'Le pe-tit pont de boisPuis je l'ai re-cou-vertsDe ron-dins de bois vertPour rendr' à la ri-vièr'Son vieil air d'au-tre-foisPuis je l'ai re-cou-vertDe ron-dins de bois vertPour rendr' à la ri-vièr'Son vieil air d'au-tre-fois etc.....(Yves Duteil)
 

 

 
le tramway qui passait à Ruaudin s'appelait "le petit train"
 

 


 
La municipalité achète ce lavoir au bord du Roule Crotte, en juin 1941, pour 3000F à M. DESMOTS instituteur honoraire demeurant au Mans. Il sera entretenu par M. BATTEUX charpentier.
Il fut vraisemblablement construit à la fin du XIXe siècle: M. DESMOTS fut instituteur à Ruaudin dans les années 1880-1890 et le lavoir figure sur la carte postale datant du début du XXe siècle. (archives municipales)
 Dans les années 1980, la question de sa Restauration ou de sa destruction est discutée au Conseil municipal. En 1986, 40 000F sont nécessaires pour le remettre en état. Il est alors entouré et couvert en tôles. Trop cher, au moment où la commune s’engage dans la construction d’un groupe scolaire primaire. Et si le travail était fait par les bénévoles ! Joël BESNARD, élu municipal, va se charger de négocier l’achat des matériaux. Pendant six semaines, à la fin de l’été, une dizaine de bénévoles vont se retrouver pour redonner vie au lavoir. La charpente est entièrement démontée puis rehaussée. Les pierres de la démolition du Plessis vont servir pour la maçonnerie. Les 3 000 tuiles récupérées dans le Belinois sont brossées une à une et posées. Le tout n’a coûté que 10 000F à la municipalité.
"Le seul moment où les hommes accédaient au lavoir municipal c'était au moment du nettoyage une fois par an; c'était plutôt la fête et les bonnes bouteilles étaient là pour les encourager et certaines fois, la brouette servait à ramener un homme". (témoignage de Thérèse L Ruaudin années 1950)

 La journée d’une laveuse était dure : arrivée dès 7 h du matin « à la fontaine », elles ne remontaient qu’à midi et même certaines restaient toute la journée.

La laveuse, agenouillée dans sa boîte à laver remplie de paille (boîte en bois blanc à trois côtés), le gros morceau de savon de Marseille à côté, frottait énergiquement le linge, battait vigoureusement la grosse pièce de toile afin d’en extraire l’eau savonneuse pour le rinçage. Derrière elle, attendait la bassine d’eau azurée par la pierre bleue enveloppée dans un linge fin, afin de donner au blanc le reflet bleuté si apprécié. Que de chemises brodées, de longs pantalons à volants se sont rincés dans ce bassin !
 L’eau de ce bassin avait toujours la même température, l’hiver au gel, une vapeur s’élevait au dessus du bassin ce qui faisait dire en riant aux laveuses : « l’eau bout les filles, la lessive va être bonne ! » ; car elles étaient gaies toutes ces femmes si travailleuses, aux mains bleuies par l’eau et la lessive. Elles avaient beaucoup de truculence, parlant des uns et des autres, car tout se savait « à la fontaine ». Mais il y avait, comme dans toute société des patronnes : c’étaient des habituées plus âgées qui savaient heureusement arrêter les cancans du lundi lorsque cela s’avérait nécessaire. Sur leurs ordres, les jeunes laveuses, les apprenties avaient toujours les plus mauvaises places près de labonde ce qui entravait les gestes et les empêchaient de bien rincer les draps. Un jour les jeunes se montraient aussi fortes que leurs aînées et gagnaient une meilleure place.
 Si un homme arrivait dans cet enclos matriarcal, il n’était pas à son aise et restait à la porte ; d’ailleurs il n’aurait pas pu aller bien loin sur le pavé savonneux…et le silence, à son entrée, lui faisait comprendre qu’il n’avait qu’à attendre, à l’extérieur, que la brouettée de linge soit prête pour en prendre les montants et gravir péniblement la côte du bourg.
 Dure journée de labeur, en toute saison, par les grands froids comme par les grandes chaleurs, répétée tous les jours de la semaine pour les laveuses professionnelles. Dans le recensement de la population des villages, le métier de « laveuse » apparaît rarement. Elles sont « journalières » et lavent pour de nombreuses personnes, que ce soit pour les artisans, les commerçants, les aubergistes ou les familles nombreuses. Toutes ne fréquentent pas le lavoir communal du bourg, certaines vont chez des particuliers ou dans les fermes. Elles se retrouvent seules et souvent dans des conditions bien plus médiocres.
 Laver à genoux. "La position était inconfortable, le lieu plein de courants d'air, et on y souffrait. Tel était le lot des femmes de cette époque. Leurs mères, leurs grands-mères avaient fait ainsi, et la petite fille avait déjà son battoir et son garde-genoux à sa taille. On lui confiait les mouchoirs. Il fallait bien qu'elle apprît sa condition. Et le plutôt était le mieux, puisqu'il n'existait pas de poudre miracle, pas de machine merveilleuse et que les femmes devaient savonner, frotter, brosser, rincer, battre, rincer, encore dans l'eau froide, quelquefois glacée qui leur laissait les doigts fripés, la peau desquamée, souvent gercée." (Danielle DUMAS, préface de la pièce de théâtre Le Lavoir, de Dominique DURVIN et Hélène PROVOST, éditions des Quatre vents)
 C’est une communauté de femmes qui se retrouve au lavoir municipal, les laveuses professionnelles et les ménagères. Ces dernières sont cantonnées dans la sphère privée vaquant aux occupations du foyer: la nourriture, les enfants, le linge, le jardin… Le lavoir et le marché sont les deux endroits où elles quittent cette sphère privée limitée pour se retrouver dans un lieu public. Dépendant juridiquement de leur père puis de leur mari, elles ne sont pas reconnues comme corps social. Le droit de vote ne sera accordé aux femmes qu’en 1945.
sources: paroles de femmes. 
 

 

Église en  grès roussard. Le clocher est sur une tour carrée percée de meurtrières et coiffée d'un dôme octogonal. Elle est coiffée d'un dôme octogonal  surmonté d'une flèche, volumes disparates. Époques:XVIIème
XXème, XIXème.nef rallongée à la fin du XIXe.  2nd campagne de restauration  début XXe: reconstruction quasi complète  du chœur, chapelles et nef. 20 octobre 1754 -Bénédiction de deux cloches, la première nommée, Pierre, par le vénérable chapitre de l’église de Saint Pierre de La Cour du Mans, seigneur, patron et fondateur de ladite paroisse de Ruaudin, représenté par Me René Claude de Bastard de Fontenay, doyen. La seconde cloche, nommée Marie Anne. Parrain, messire Denis Chouet de Villennes, seigneur de La Rochère ; marraine, demoiselle Marie Annne Chouet de Villennes, de la paroisse de Saint Pierre Le Réitéré. La bénédiction a été faite par le curé de Ruaudin
Superbes Vitraux. sources: le patrimoine des communes de la Sarthe, édition Flohic.
Un cimetière autrefois entourait l'église.(dictionnaire topographique)
 
 
 

 

 




 
 
 
 
 
 
 
 
église St Pierre de Ruaudin

 


 
 
 
église St Pierre de Ruaudin
 


 
 

 
 

 

Notre "Jeannot" et ses colistiers nous avaient préparé un super vin chaud de nouvel an
 

 

 
on ne pousse pas il y en aura pour tout le mondeuuuuuu

et encore une petite tournée tralala lalèreuuuuuu....
Notre "Jeannot" avec son super breuvage amène un air de bonne humeur à tous


Cri-Cri et ses copines de Rando avec un verre de vin chaud  garantie sans "alcool"....
 
le temps commence à changé il est hélas des petites gouttes d'eau s'invitent a notre collation.
 

 
 



    
 
 

     Vous choisirez la photo de votre préférence....

  

Sur notre retour de notre randonnée de Ruaudin nous pouvons admirer cette cheminée torsadée une idée qui viendrait de Désiré Guillemare, maire de Saint-Ouen-sur-Iton de 1852 à 1904. Et c'est vrai que son village est unique en son genre, avec ses cheminées torsadées qui le distinguent des communes alentour. Il semble que Désiré Guillemare se soit inspiré de la propriété du Castel-Pont, construite en 1858 par le maître de forge d'Aube, à quelques km de là. On peut en effet toujours voir sur cette demeure quatre cheminées torsadées. Ce maître de forge, Sophie Rostopchine, plus connue sous le nom de comtesse de Ségur, choisira d'en faire son héros dans La fortune de Gaspard (1866)


    Nous sommes sur le trajet du retour au parking ,nous sommes tous heureux d'avoir participé à cette première randonnée de l'année



 

 

« Cheese » Pour la première photo de groupe de l'année 2024
 
 

UN GRAND MERCI A NOS ANIMATEURS
Babeth,Patrice,Claude,et Bernard
 
BONNE ANNÉE A TOUS 
 
 
 
A BIENTÔT SUR LES NOMBREUX CHEMINS DE RANDONNÉES DE NOTRE DÉPARTEMENT SARTHOIS .......

 Je rappel pour ceux qui découvre ce blog, vous pouvez adhérer à l'association LSR72

12 rue Béranger 72000 Le Mans. Tel:0243877951/Portable:0687140936

permanence le : LUNDI Après-Midi .

*d'autres activités : Bowling,anse,Scrapbooking,Atelier mémoire,voyages,marche nordique,informatique,Gymnastique,Théâtre,Peinture sur soi,Karting.....


 


*Captures Photos petit APN de poche.
 *Si vous constatez des erreurs me le faire savoir , merci
* pour ceux qui désirent certaines photos en format normal, je suis à votre disposition
adresse mail: rando-libre72@gmail.com
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