Randonnée du Jeudi 30 Avril 2026
Programme du Jour: 1) Randonnée +/-9km
2) Pique-Nique à proximité du "Muséotrain"
3) Balade en train suivi de la visite du "Muséotrain".
4) Trajet retour.
Nombre de participants: 29
Terrain: très boisée (😆)+ Bitume
Temps: beau temps +/-25°
Départ: Proximité de l'église
Durée: 3h15mn
Parcours: 8,43km
Difficulté: "no comment"
Dénivelé positif:+113m
Dénivelé négatif: -112m
Point Haut: 225m
Point bas: 162m
Départ : 14h01mn
Balisage:sans:
départ:9h14mn
Gentilé: Semuroise,Semurois
Nombre d'habitants: 447hat en 2020.
Historique de Semur-en-Vallon:
SEMUR-EN-VALLON: UN BOURG DE PIERRE, DE BRIQUE ET DE BOIS: Le bâti le plus ancien se déploie autour
de l’église, de la place Sainte-Barbe et le long de la rue des Sablons, vers le sud. Jusqu’au milieu du XXe siècle,
le bourg de Semur ne connaît pas de véritable extension et se reconstruit essentiellement sur lui-même. Ceci peut s’expliquer par la présence de terres relevant du château tout autour du bourg, l’enserrant comme dans un étau. L’empreinte du XIXe siècle est très forte : des maisons à étage remplacent des maisons en rez-de-chaussée, les ouvertures sont agrandies et régularisées, les décors en brique sont systématisés. Le n°4 place de l’Église constitue un intéressant exemple de maison du XVe ou du XVIe siècle suré-levée et masquée au XIXe siècle par une nouvelle façade. Elle conserve néanmoins un certain nombre d’éléments anciens, baies chanfreinées*,charpente, cloisons en pan-de-bois et cheminée peinte. L’urbanisme est une préoccupation tardive, avec l’établissement de plans d’alignement en 1873 et 1874. À ce sujet, l’agent-voyer écrit alors : “Jusqu’à présent aucun plan des alignements pour construction n’a été dressé. Les propriétaires riverains ont donc pu au préjudice de l’élégance et de la régularité de la dite traverse,réparer ou édifier leurs constructions à leur guise”. Ceci explique l’irrégularité du front bâti le long des places et de la rue des Sablons.La plupart des maisons de bourg sont celles d’artisans, tandis que les mieux placées (sur les carrefours) ont servi d’hôtels, de cafés ou autres commerces. On dénombre également quelques anciennes fermes. L’essentiel
des constructions est aujourd’hui en pierre, principalement en moellons de grès ou de silex. On trouve ça et là quelques éléments en grès roussard* ou en grison*. La proximité immédiate de la forêt doit rappeler l’importance que le bois a du avoir dans la construction des maisons de Semur, bien que le pan-de-bois soit devenu très difficile à déceler. Toutefois, de nombreuses dépendances sont encore en bois, parfois hourdi et enduit de torchis, mais le plus souvent sous la forme de bardage*. Au XIXe siècle, l’emploi de la brique se généralise pour la construction des dépendances et l’ornementation desmaisons. Ces décors, généralement discrets, visent à mettre en valeur les ouvertures, la base des murs (solin) ou leur sommet (corniche), et parfois les angles. L’exode rural important amorcé dans la 2e moitié du XIXe siècle et accru dans la 1ère moitié du XXe siècle est finalement contrecarré grâce à l’implantation, en 1963, des établissements Guilloux venus de Houilles en région parisienne. Aujourd’hui nommée Metaseval, cette entreprise fabrique des pièces métalliques pour l’automobile et emploie 220 personnes. Le bourgconnaît alors une extension significative, avec la construction de maisons pavillonnaires et de lotissements concertés (lotissement du Champ de la Forge, hameaux de la Creuserie et du Closeau). De nouveaux équipements voient le jour, comme le plan d’eau en 1966 (le second réalisé en Sarthe), berceau du Muséotrain créé à partir de 1972. Placé à quelque distance des routes les plus fréquentées, au creux de reliefs prononcés et boisés, le bourg de Semur possède le charme d’un village endormi auprès de son château aux allures “romantiques”, un cadre qui ravira les promeneurs amateurs de calme et de nature.
PRESBYTÈRE de Semur occupait primitivement le flanc nord de l’église depuis la fin du XVe siècle. Ainsi, en
1473, le curé Gervais Serre déclarait le “presbytaire dudit lieu de Semur ainsi qu’il se poursuit et comporte
tant en maison courtil cour, joignant d’un costé l’église, le cymetière dudit lieu de Semur et d’autre costé et des deux bouts un chemin de Saint-Calais à Lavaré”. En 1652, Louise de Beauxoncles faisait don au curé d’une autre maison pour servir de presbytère en échange de messes basses à dire chaque samedi pour le repos de son âme. Ce bâtiment, dont l’emplacement ne changera plus, est ainsi décrit en 1722 : “ma maison presbytéralle composée de deux chambres basses,
un vestibule entre deux, d’une autre chambre basse avec un four, chambre haute dessus, une cave, un petit
fournil, un garde-manger, grenier sur lesdits bâtiments”. Quant à l’ancien presbytère, reconverti en dépendances agricoles affermées, il consiste alors “en un petit bâtiment à cheminée où il y avait autrefois un four,
un autre bâtiment servant d’écurie, grenier dessus, la grange dixmeresse [où étaient entreposées les dîmes] et
deux étables, toit à porcs et une cour close de murailles”. À la Révolution, le “vieux presbytère”
est vendu mais le “nouveau” est conservé par la commune qui y tient ses réunions, y loge des indigents et
loue le jardin, avant de restituer l’ensemble au curé suite au Concordat. Au milieu du XIXe siècle, le bâtiment
est totalement délabré et jugé impropre au logement du curé. Le projet de reconstruction est élaboré
par les architectes d’arrondissement de Saint-Calais, Eugène Landron et Émile Vigneau, et validé par l’architecte diocésain, Émile Boeswillwald. La construction est adjugée à François Cosme, marchand de bois à Semur, engagé solidairement avec le charpentier Simon-René Clément. La première pierre est posée le 4 mars 1863 et les
travaux sont entièrement terminés le 1er juillet 1864. Ils sont financés par la commune et la fabrique, mais aussi par
un don de 1 500 F de la comtesse Céline Chertemps de Seuil, propriétaire du Château. Du bâtiment précédent, on ne conserve pas même les fondations, trop faibles, mais seulement la cave, dont le plafond est remplacé par une
voûte qui porte encore la date 1863. Le nouveau bâtiment, à étage et trois travées, est confortable et possède un salon, une salle à manger, une cuisine, quatre chambres à feu à l’étage et d’autres pièces annexes, ainsi qu’un escalier en bois.
Devenu propriété communale suite à la loi de Séparation des Églises et de l’État de 1905, le presbytère est réaffecté par la municipalité à l’usage d’école enfantine. Suite à un arrêté ministériel du 21 avril 1914 autorisant l’établissement d’un facteur-receveur à Semur, il est décidé d’installer le bureau de poste dans le bâtiment, fonction qu’il conserve encore aujourd’hui. Il accueille également, depuis 2007, la mairie de Semur-en-Vallon. Il y aurait (paraît-il)un acheteur étranger très intéressé.
L’absence totale de sources écrites et l’architecture très rudimentaire de cette minuscule chapelle, avec son
abside semi-circulaire, ne permettent pas d’en déterminer les origines (XVIIe siècle ?). La statue de sainte Barbe
en terre cuite, qui semble dater de la 2e moitié du XVIe siècle voire du XVIIe siècle, provient sans doute d’un atelier
manceau. Il est peu probable qu’elle ait été réalisée dès l’origine pour cette chapelle mais a plus certainement été
rapportée. Au début du XXe siècle, le curé Labelle écrit que depuis plusieurs siècles la chapelle “sert de station
aux processions de Saint-Marc, des Rogations et de la Fête-Dieu. On vient y invoquer la sainte pour la préservation
de la grêle”, phénomène duquel Semur serait ainsi entièrement préservé.
Statue de Sainte-Barbe. La Sainte-Barbe est célébrée chaque 4 décembre en l'honneur de sainte Barbe, patronne des sapeurs-pompiers, protectrice de tout ce qui peut éclater ou brûler. Barbe vivait au IIIème siècle. Elle était la fille d’un riche habitant de Nicomédie (Turquie). Son père l’aurait enfermée dans une tour à cause de sa grande beauté. Pendant l’absence de ce dernier, parti en voyage, elle devient chrétienne et reçoit le baptême. Elle demande aux ouvriers qui étaient en train de construire deux fenêtres dans la tour d’en ajouter une troisième en l’honneur de la Sainte Trinité. Lorsque son père fut de retour elle lui raconta ce qu’elle avait fait. Il essaya de la tuer. Grâce à une intervention divine elle fut miraculeusement transportée jusqu’à une montagne. Mais son père découvrit son refuge. Il la traîna alors devant les juges qui la condamnèrent à la peine de mort. Il demanda d’être lui-même le bourreau. Au moment d’accomplir son forfait, la foudre jaillit du ciel et le terrassa. A l’occasion de la cérémonie de leur Communion solennelle, les enfants du village se rendaient en procession devant la chapelle et fleurissaient l’intérieur et les abords. Cette coutume se perpétua jusque dans les années 1950. Au siècle dernier, l’abbé Lambelle, prêtre du diocèse du Mans dans « la semaine du fidèle », note que jamais cette contrée n’est ravagée par la grêle.
Anciennement Hôtel de la Croix-Blanche: début du XXe siècle. Par exemple, le n°2 place Sainte Barbe,
qui se distingue par des ouvertures du XVe ou du XVIe siècle, accueillait l’hôtel Robert où pendait une enseigne peinte d’un cheval blanc. En face, au n°1 place de l’Église, se trouvait l’hôtel de la Croix blanche : la mairie occupe les lieux entre 1983 et 2007, remplacée depuis par le musée de la Paix géré par une association, qui y présente ses collections retraçant l’histoire des grands conflits d’un point de vue local. Plus bas dans la rue du Château (autrefois nommée rue du Tourniquet pour ses virages prononcés), l’ancien café du Grand Turc a conservé son enseigne peinte. Cette appellation ferait référence aux marchands de bœufs, surnommés “Turcs”, qui faisaient autrefois halte à Semur. Le musée de la Paix est ouvert d’avril à mi novembre sur rendez- vous .Renseignements : 02 43 24 67 44.
Si l’église est sans doute plus ancienne, aucun élément ne peut être daté avec certitude d’avant le XVe siècle qui semble correspondre au percement des fenêtres de la nef. Le chœur est ensuite construit ou bien agrandi du curieux “bas-côté” nord dont le pilier porte la date 1539. Du chapiteau* émerge, sur chaque face, un élément sculpté : un ange tenant un phylactère (parchemin), Dieu bénissant tenant le globe, une tête de lion et un squelette. La voûte lambrissée peinte du chœur date sans doute de la même campagne : aucune signature n’est visible,mais à la même époque, un certain Mathurin Dolibon, de Semur, lambrisait les églises d’Artins, de Lavaré et de Coudrecieux. Le décor se compose de motifs simples et grossiers, géométriques ou végétaux, mais aussi de têtes d’angelots ou de masques à cornes reliés par des guirlandes. Des médaillons représentant des têtes humaines, une tête de diable, une tête de mort, des fleurs et des animaux, sont cloués sur le lambris. La chapelle seigneuriale, au sud, pourrait dater d’une époque rapprochée, bien que
les petites baies en plein cintre restent assez énigmatiques. Peu de travaux sont à signaler avant la 1ère moitié du XIXe siècle, période à laquelle une tribune éclairée par un oculus est aménagée, suivie de l’installation de nouveaux retables*. Celui du chœur est garni des statues de saint Martin et saint Étienne de part et d’autre d’un tableau représentant
l’Ascension. L’entablement et le fronton cintré sont surmontés de statues d’anges en adoration et de la Vierge
à l’Enfant. L’œuvre vient masquer le mur oriental de l’église où l’on devine depuis l’extérieur, la trace d’une
ancienne baie. Une nouvelle sacristie est édifiée en 1876 par l’entrepreneur Guillochon sur les plans de l’architecte
Ernest Rodier. La nef était surmontée d’un haut clocher comprenant une base octogonale d’environ 7 mètres et une
flèche de 11 à 12 mètres, selon un rapport de l’architecte départemental Durand. Dès 1868, on signale son mauvais état, étant “en grande partie dépouillé de ses ardoises” et soumis aux infiltrations. En 1881, un devis pour des réparations urgentes, mais sans doute insuffisantes voire non réalisées, est fourni par le charpentier René Clément. En 1902 le curé signale la chute d’une des lucarnes. En 1908, face à la menace d’effondrement, la municipalité obtient l’autorisation de
déposer la flèche et envisage même la démolition de l’église. Conservée et coiffée d’un petit toit, la souche octogonale du clocher s’abat sur la toiture de la nef le 20 janvier 1918 suite à un coup de vent. La reconstruction est menée à bien en 1920 aux frais des châtelains, M. et Mme de Réverseaux, et grâce à une souscription auprès des habitants. La voûte lambrissée de la nef est réalisée dans un second temps comme en témoigne l’inscription visible depuis la tribune : “Voûte faite en 1949 par M. le curé Marchault, M. Barbet m'a aidé de M. G. Fouquet et ses fils et de Guibert
L. Entreprit par Mme la marquise de Réverseaux bois scier par M. R. Lebis mars 1949”. Elle s’inspire de celle du chœur par ses motifs mais ne reprend pas les blasons armoriés évoqués par Léopold Charles avant l’effondrement. Deux anciens entraits de charpente, devenus inutiles car remplacés par des tirants métalliques, ont été posés à la verticale pour supporter le petit clocher carré édifié au-dessus de la tribune. L’ensemble du mobilier appartient aux XIXe et XXe siècles, à l’exception du Christ en croix en bois, daté du XVIIe siècle, classé au titre des Monuments Historiques depuis 1952. Le décor mural a également disparu : en 1913, M. Lécureux, chargé de l’étude des peintures murales du Maine, mettait au jour sur le mur nord de la nef une Lapidation de saint Étienne de la fin du XVIe siècle, effacée ou recouverte. Il ne subsiste que des vestiges de la litre funéraire portant les armoiries des familles de La Roche-Picher, de Beauxoncles et de Montmorency. L’église de Semur-en-Vallon est le lieu de rassemblement des fidèles et joue un rôle central dans le village au quotidien. Le curé et le vicaire assurent l’encadrement religieux de la population. L’enseignement des enfants et en particulier des jeunes filles est assuré par l’institution religieuse. Rue du Gué Hubert, une maison léguée par la comtesse de Seuil, propriétaire du château de Semur de 1831 à 1866, était une école libre de filles dirigée par des religieuses. Sous l’Ancien Régime, la communauté d’habitants se réunit et prend les décisions locales à la sortie des offices. Agrandie et remaniée au fil des siècles, l’église Saint-Martin se dégrade très fortement vers 1908 et une partie de sa toiture s’écroule. En 1910, le clocher est modifié pour soulager la charpente mais il s’effondre malgré tout en 1918 et endommage une partie importante de l’édifice. Fermée, le culte est assuré dans une grange que le marquis de Reverseaux, propriétaire du château de Semur de 1914 à 1953, met à la disposition du prêtre de Vibraye au lieu-dit la Tuilerie. La commune prétextant qu’elle ne dispose pas des fonds nécessaires pour restaurer l’église, le marquis de Reverseaux propose d’ouvrir une souscription publique afin de récolter les fonds nécessaires à son financement. En 1919, il est autorisé à réaliser cette opération mais au nom de la commune. M. de Reverseaux peut finalement entreprendre les travaux en 1920 et l’édifice est à nouveau ouvert au culte à la fin de l’année 1922.
En 1842, la municipalité achète un terrain contigu à l’église et une grange,vraisemblablement l’ancienne grange aux dîmes* du “vieux presbytère”,pour y construire une petite école de garçons avec mairie. À partir de 1881, la municipalité devant également se doter d’une école publique de filles, il est question d’édifier un groupe scolaire pour les deux sexes avec mairie. Il faudra plus de vingt ans au projet pour aboutir, repoussé par le manque de moyens, des procédures d’expropriation fastidieuses et une brouille avec l’architecte Cuvilier. Les plans et devis définitifs sont dressés par l’architecte Ferdinand Travaillard de Saint-Calais. Le bâtiment, avec mairie et logement au centre et classes de part et d’autre, accuse une certaine monumentalité,qui surprend dans une petite commune. On peut donc s’étonner qu’on ait négligé la mise en valeur du bâtiment par l’absence de tout dégagement : c’est ce que fait remarquer un conseiller municipal en 1889, mais sa proposition de décaler l’édifice sera rejetée par l’ensemble du conseil municipal, probablement excédé par les problèmes rencontrés dans la mise en œuvre du projet. Les travaux sont menés à bien à partir de 1890 par l’entrepreneur Louis-Alfred Launay de Saint-Calais et achevés en 1892. Une extension (classe et cantine), projetée dès 1936, est différée par la guerre et par les difficultés pour obtenir une subvention et n’aboutit qu’en 1956.
DÉPART DE NOTRE RANDONNÉE : aujourd'hui c'est la découverte et l'aventure totale...😆
Regroupement de nos randonneurs(euses) du jour autour de Jean-Claude...
Jean-Claude nous explique l'historique de ce merveilleux témoignage historique.
Nous laissons dernière nous la commune de Semur et nous prenons le chemin de l'Oison.
La montée du chemin de l'Oison...
Important dénivelé à gravir chacun à son rythme...
Petite pause pour se rafraichir...
Des oubliés du passé qui se laisse envahir par la végétation...De magnifiques bâtisses sur le bord de notre parcours.
Nous voilà en hors piste, après de nombreuses hésitations pour revenir sur le chemin balisé.
Attention! on regarde ou poser ses pieds car une roulade est vite arrivée...
Dit, c'est encore loin la civilisation?tais- toi et marche...
Au loin nous entendons un son qui nous est familier, celui du paon...
Nous voilà en escalade face à une très profonde ravine.
Ouffffff le plus dur est derrière nous, mais les aiguilles de l'horloge tournent pour notre pique-nique.
Léon nous confirme que nous sommes sur le bon chemin du retour.
Voilà un très beau terrain de sport aménagé par la commune.
IL EST L'OR.... IL EST L'OR DU PIQUE-NIQUE ,dans un endroit magnifique de verdure et le bruissement du ruisseau en bas du terrain aménagé pour revoir les familles et amis ...
éh non je confirme que l'apéro était bien présent dans nos glacières...
Elle est pas belle la vieeeeeeeee...✌👀
Le plaisir de ce faire plaisir...
Un anniversaire de mariage à fêter, celui de "Brigitte et Bernard", votre Union est comme le plus beau des sentiers balisés: un exemple de constance, de patience et de bonheur partagé pour nous tous. Comme l'Orchidée, symbole de vos noces, votre amour à su fleurir avec élégance et résilience au fil des décennies, Nous vous souhaitons encore de très nombreuses années de "belles marches" ensemble, que ce soit sur les chemins de la Sarthe avec le LSR72 ou sur ceux de la vie. Que votre santé reste aussi robuste que vos chaussures de rando et votre joie aussi fraîche qu'une source de montagne! Avec toute notre amité et notre admiration, L'ensemble de l'association LSR72.
Pique-nique terminé, un petit café et hop, n'oublions pas que nous avons un train à prendre...
Un dernier clin d’œil de ce merveilleux parc.
Gare de Semur-en-Vallon.
Avant l'heure c'est pas l'heure...
"Attention mesdames et messieurs! le train pour en direction du "muséotrain" entre en gare, vous êtes priés de préparer vos billets et les présenter au contrôleur pour le poinçonnage. Veuillez à bien faire attention et attendez que la chaine de protection soit enclenchée. Le départ est imminent, bon voyage à tous!"
.
Ayééééé c'est parti mon kiki, à fond, à fond...
Dit chéri c'est pas toi qui me parlais de faire un voyage en train rétro!😀
"Mesdames Messieurs nous sommes arrivées a votre destination Décauville" vous êtes priez d'attendre l'arrêt total du train pour descendre".
Un des responsable de l'association du "muséotrain" nous retrace l'histoire, de ce "train pas comme les autres" , de sa création à nos jour. Il nous fait partager l'amour et la passion que ces femmes et hommes transmettent à tous les voyageurs pour leur association.
Gare des tramways du Mans.
Je suis bon pour reprendre du service à la SNCF...
Nos jeunes mariés, en mode repos...
éh oui, c'est aussi de vérifier si nos voyageurs du jour ont été attentifs à toutes les informations qui étaient balisées et noter les réponses sur le quiz distribué à l'entrée du muséotrain.
C'est avec application que nos amis ce sont prêtés au jeux du Quiz.
Tuttttttt! Mesdames Messieurs, veuillez reprendre vos places à l'intérieur des wagons, le train ne va pas tarder pour le trajet de retour.
Tu as vue, il y a des membres de l'association qui poussent le train, on doit être en surcharge...😂
Un grand merci à ces sympathiques bénévoles de nous avoir guidés dans ce voyage dans le temps.
Photo de notre groupe de randonneurs du jour.
Prochaine Randonnée : le 14 Mai 2026. Covoiturage Pontlieue 13h, Départ rando 14h Place d'Estournelles de Constant a proximité de l'église. ( je recherche des personnes pour faire le repérage au choix : le 8 ou 9 ou 11Mai, me contacter,merci).
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*d'autres activités : Bowling, Danse, Scrapbooking, Atelier mémoire, Voyages, Randonnées, Marche nordique, initiation à l'Informatique, Gymnastique, Théâtre, Peinture sur soie, Karting, pétanque, etc...
*Sources:
Internet, documents personnels, site de Perche Sarthois,Semur en Vallon en PDF , Archives Départementales de la Sarthe,
bnf, Gallica, Maine-libre, ouest France,Alain Valais etc...
*Si vous constatez des erreurs, merci me le faire savoir.
* pour ceux qui désirent certaines photos en format normal, je suis à votre disposition.
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