Saint-Jean-du-Bois 2026
Randonnée du jeudi 2 Avril 2026
Itinéraire: Groupe Randonneur LSR72
Nombre de participants: 30
Terrain: boisé+ chemins+ Bitume
Temps: beau temps +/-17°
Départ: Parking conseillé place de la salle des fêtes
Durée: 2h30mn
Parcours: 8,4km
Difficulté: Facile, petit dénivelés
Dénivelé positif:+42m
Dénivelé négatif: -44m
Point Haut: 126m
Point bas: 87m
Départ : 14h01mn
Balisage: Jaune
Gentilé: Jamboisien, Jamboisienne
Nombre d'habitants: +/-337h en 1793 aujourd'hui +/-616h
Parcours déjà réalisé en : 2015, 2017
Historique: "Saint Jean-du-Bois" Église tout a fait insignifiante ,a un clocher en campanille ( un campanil est une tour qui abrite des cloches) , Le prieuré ancienne maison à fenêtres en croix ornées de moulures à filets. Le presbytère actuel est isolé et distant de l »église, L'église est dédiée à St Jean Baptiste, Le prieuré donnait sa première messe des dimanches et fêtes, le titulaire était en 1757 Dom.Fr Paulmier,chanoine régulier. A une époque du Moyen âge, dont la date n'est pas précisée, deux solitaires,nommés Fouques ou Foulques et Rahier, vinrent s'établir dans une grotte au milieu de la forêt de Long-Aulnay qui s'étendait alors sur la rive gauche de la Sarthe, depuis la Chapelle du port de Noyen, jusque proche la ville de la Suze. La vénération qu'eux ou leur mémoire,procurèrent au lieu où se trouvait leur hermitage, engagèrent le Roi Henri 1 d'Angleterre, le comte du Maine,Hélie de la Flèche et Foulques V d'Anjou son gendre, à fonder en ce lieu le prieuré de Saint-Jean-du-Bois, fondation qui fut faite au profit des chanoines de N-D de la Roë, en Anjou,appelés à le desservir. Voici un passage de l'acte de cette fondation, auquel on donne la date de 1204, qui nous paraît controuvée,cet acte ne pouvant être que de 1100 à 1110,si ces trois princes y ont véritablement participé, et qui ne peut dépasser 1125, époque de la mort d'Eremburge, fille d'Hélie de la Flèche et femme de Foulques, qui évidemment pris cette donation, Cette donation, faite à telle enseigne que Herembourge femme dudit Fouques est souscrit,et linard (Lisiard) de Sablé,mangeait du fromage,que ledit comte leur froissait, car il ne tiennoit (n'avait) point de pain d'orge et Lisnard ne vouloit point user d'autre pain ,pour la graisse de son corps qu'il avait, Cet acte est souscrit,outre les principaux contractants, par Guérin fils, Renaud Geoffroi, René Fort, Asselin le Forestier,Gaudin de la Suze, Hugues Malcompagne, et autres. La seigneurie de paroisse était annexée à la terre de la Houssaie, dont le manoir est situé à 6km du clocher. Cette terre, possédée autrefois par la famille le Prêtre, fut portée en mariage, en 1684, par Anne-Antoinette le Prêtre, dame de la Chapelle-Rainsoin et de Saint-Jean-du-Bois, à Jacques 1er de gaignon, seigneur de Villaines, en Louplande, son cousin germain. M. Sauquaire, officier de la maison du Roi, l'ayant acquise, après plusieurs autres mutations, fit rebâtir le château dans son état actuel. Elle était possédée, en 1789, par ses enfants,dont M. Sauquaire-Souligné, connu par quelques écrits politiques qui le forcèrent à s'expatrier sous la restauration et par un journal mensuel , publié en France, ayant pour objet de faire connaître les procédés industriels usités en Angleterre, où il habitait alors. La Houssaie, acquise en dernier lieu par M. le marquis de la Suze , est une belle maison moderne bâtie sur un coteau, d'où elle domine, le cours et la large vallée de la Sarthe. Ce Château, accompagné d'une longue allée plantée de Bois, possédait deux vastes étangs, qui ont été desséchés. En 1479, J. Sanson écuyer de cuisine du comte du Maine, rend aveu pour 100 arp de terre ès lieux de la Houssaie et du Meslier,. La quantité de terre peut faire présumer qu'il s'agit de la Houssaie, en St Jean-du-Bois par arrêté préfectoral du 23 Juin 1808, la lande Close et la lande (ancien bois) des Palis, comprenant ensemble 72h. Environ, situé en St Jean et faisant partie du domaine engagé de la baronnerie et forêt de Longannay, sont aliénées à M.marquis de la Suze, engagiste (celui qui jouit d'un domaine par engagement). La paroisse de St Jean-du-Bois, relevait du siège royal de la baronnie de Longaunay, qui ressortait par appel de la sénéchaussée du Mans, Les habitants s’approvisionnaient de sel, au grenier de Malicorne. Le Seigneur de Saint Jean, M. Sauquaire avait fondé un prix de sagesse de 100f, qui fut accordé, la première fois, le jour de la Purification de l'année 1784, à la jeune fille, Julienne Jarry, qui s'était le plus distinguée, dans le cours de l'année, par sa bonne conduite et ses autres vertus domestiques. Un prix d'émulation fut également décerné par lui , le jour de Pâques suivant, consistant dans le paiement des tailles et impositions accessoires, à l'acquit du ménage dont le mari et la femme avaient réuni au plus haut degré, à la probité, l'avantage d'avoir les plus beaux ensemencés, et les plus beaux bestiaux, proportionnellement à la nature de leurs terres.
Culture : seigle, avoine,orge ,froment,sarrazin,maïs. Pomme de terre,Chanvre,vignes,foin,etc..Industries : Extraction du calcaire à chaux, de l'argile à brique, 4 tuileries et briqueteries, cuisson de
Mairie de Saint-Jean-du-Bois. Le Mans: 21KM Maison de la Randonnée 25/05/2014, architecture: Scheubel+Genty Architectes: 170M2 travaux 126000€ H.T, une salle de réunion en façade sud éclairée et réchauffée par le lumière du soleil.
Un puits qui mériterait d'être mis un peu plus en valeur
J'aime beaucoup le nom de ce lieu qui s'associe admirablement avec la barrière .
"Chapeau bas", au réalisateur de ce travail d’orfèvre sur cet immense portail.
Qui parmi vous, a remarqué cet assemblage original, de personnalisation de son habitation
Coucou, nous sommes très heureux de te retrouver de nouveau sur nos chemins sarthois.
Je regarde où je pose mes pieds...
Nos deux compères, Bernard et Claude qui assurent la fin du groupe.
Profitons de ce temps magnifique pour randonnée.
"zé zoublié" le nom de cette superbe fleur de printemps
Je conseil vivement a tous de venir passer une journée sur cette petite commune de St Jean.
Dans chaque adulte il y a un enfant qui sommeil... ce parc est formidable pour les petits et grands.
Ouffff, j'ai eu peur, j'ai juste l'âge maximum autorisé pour profiter... .
Et nous voilà de retour à notre point de départ. Maintenant une petite visite de l'église s'impose.
Saint Jean-du-Bois Église avec un clocher en campanille ( un campanil est une tour qui abrite des cloches) , Le prieuré ancienne maison à fenêtres en croix ornées de moulures à filets. Le presbytère actuel est isolé et distant de l 'église, L'église est dédiée à St Jean Baptiste.
Confessionnal creusé dans le mur nord de l'église.
Les sculpteurs, appelés huchiers, puisaient donc leur inspiration dans le monde qui les entourait. Ils transformaient ces surfaces de bois en une sorte de « documentaire » sur leur société. Le chercheur découvre ainsi les gestes et les outils des artisans d’autrefois. Parmi les stalles rouennaises, le musicologue Frédéric Billiet fait son miel de toutes les représentations de musiciens. Il retrouve ainsi les instruments de l’époque, à l’exemple du bedon, une sorte de gros tambour. Nous connaissons cet instrument grâce à des descriptions, mais il apparaît très rarement dans les représentations sculptées De ce quotidien réaliste, on bascule sans transition dans le fantastique : créatures monstrueuses, hybrides de corps d’animaux et de têtes humaines, surtout féminines. Entre le sacré et l’inquiétant, ces sculptures déploient un univers parallèle, où l’imaginaire médiéval prend toute sa liberté.En s’attardant sur les détails, les stalles révèlent un humour et une liberté d’esprit inattendus. Certaines scènes restent obscures… à moins de connaître les proverbes médiévaux. Ainsi, à la cathédrale de Rouen, on voit un fermier renversant un panier de fleurs devant des porcs. Il illustre le dicton « jeter des fleurs au pourceau » – l’équivalent de notre « donner de la confiture aux cochons », autrement dit : offrir des choses précieuses à qui ne sait pas les apprécier. Mais les sculpteurs ne se sont pas arrêtés là. Les relations hommes-femmes sont un thème récurrent : on croise des scènes de séduction, mais aussi de véritables scènes de ménage. L’historienne de l’art américaine Betsy Chunko Dominguez a relevé des images de femmes battant leur mari – oui, dans ce sens-là ! Un monde à l’envers, où la femme prend le pouvoir. Ces représentations révèlent l’idéologie des chanoines qui voyaient dans la domination féminine une menace, ou à tout le moins, une source de moquerie. Plus étonnant encore, l’iconographie scatologique : personnages qui exhibent sans pudeur leur postérieur ou qui se livrent à des gestes grossiers. Nous sommes là dans un humour populaire, carnavalesque, qui bouscule les convenances tout en divertissant. Les huchiers aimaient aussi mettre en scène des animaux anthropomorphes. Un canard musicien à Saint-Pol-de-Léon, un singe lisant ou imitant un prêtre… Comme dans les futures fables de La Fontaine, ces saynètes permettaient de critiquer subtilement la société, et même le clergé. Aujourd’hui, nous restons souvent perplexes devant ces scènes si éloignées des thèmes religieux. Pourquoi tant de grivoiseries, de grotesques et de satires sculptés en plein chœur d’église D’abord parce que les images les plus irrévérencieuses étaient surtout placées sur les miséricordes : largement invisibles aux fidèles, masquées par les chanoines assis ou debout. Logées sous les fesses, elles autorisaient les huchiers à une liberté d’expression discrète mais réelle. Ensuite, il ne faut pas oublier la dimension moralisatrice. Certaines images profanes servaient aussi d’avertissement : elles illustraient la sagesse des proverbes, dénonçaient les travers humains, pointaient les péchés. Une leçon de morale sculptée à hauteur de genoux Mais notre malaise actuel vient surtout d’un cliché sur le Moyen Âge. Contrairement à l’idée d’une époque austère et rigoriste, le rire, le grotesque et le satirique faisaient partie du quotidien – même chez les hommes d’Église. Et rappelons-le : les commanditaires des stalles étaient précisément des religieux ou des clercs. Des contrats conservés avec les huchiers indiquent que les thèmes étaient parfois prescrits. La plupart du temps, ils étaient validés par le clergé lui-même, qui se permettait de visiter l’atelier afin de suivre l’avancement de leurs sièges. Les images paillardes ou satiriques ne sont donc pas des insolences d’artisans en roue libre, mais bien des choix assumés par leurs occupants. On retrouve la même cohabitation dans les manuscrits médiévaux : des marges peuplées de monstres, de scènes burlesques ou de satires, tolérées – voire appréciées – par les lecteurs ecclésiastiques. Ce mélange sacré/profane s’est prolongé pendant des siècles, jusqu’à la Contre-Réforme. À partir du XVIIᵉ siècle, ces images, jugées obscènes ou de mauvais goût, ne sont plus tolérées par le clergé post-tridentin (postérieur au concile de Trente). On les rabote, on les efface, ou bien l’on refait entièrement les stalles. Les nouvelles sculptures, plus sages et souvent plus froides, trahissent la rigueur d’une époque qui voulait bannir toute irrévérence. Les stalles ne sont qu’une des portes d’entrée dans le monde fascinant de la sculpture médiévale. Portails, statues, tombeaux… le patrimoine religieux regorge de trésors à décrypter. (de :Laurent Ridel)
Tableau: le Baptême du Christ par Saint-Jean-Baptiste.
Si vous souhaitez faire un don pour la rénovation de cette église, la mairie vous expliquera comment procéder.
Photos souvenirs de cette superbe randonnée de Saint-Jean-du-Bois.
Nos 30 randonneurs(euses) du jour.
Un grand merci à Monsieur J.P Boisard Maire de St Jean-du Bois depuis 2008, qui nous a permi de visiter l'intérieur de l'église St Jean Baptiste et de la secrétaire général, M. Laetitia Maurouard.
Un GRAND MERCI à nos encadrants(es) du jour: Bénédicte,Claude ,Daniel.B et J.Guy.
Nombre de visiteurs de notre blog à ce jour: 46760
Je rappelle pour ceux qui découvre ce blog vous pouvez adhérer à l'association LSR72
12 rue Béranger 72000 Le Mans. Tel: 0243877951/Portable: 0687140936
permanence le : LUNDI Après-Midi de 14h30 à 17h30mn.
*d'autres activités : Bowling, Danse, Scrapbooking, Atelier mémoire, Voyages, Randonnées, Marche nordique, initiation à l'Informatique, Gymnastique, Théâtre, Peinture sur soie, Karting, pétanque, Atelier mémoire, etc...
*Sources:
Internet, documents personnels, site de St Jean-du-Bois, Archives Départementales de la Sarthe,
bnf, Gallica, Maine-libre,ouest France etc..
*Si vous constatez des erreurs, merci me le faire savoir.
* pour ceux qui désirent certaines photos en format normal, je suis à votre disposition.
adresse mail: rando-libre72@gmail.com
Photos sous copyright (Busson J.G)et D.R (droit réservé)
*les photos montages sous la responsabilité de rando-libre72




