"
RANDONNÉE du 8 Janvier 2026"
COULAINES
Itinéraire: Groupe Randonneurs avec LSR72
Terrain: 80% chemin creux
Températures:11° pluie
Départ: 13h 57mn
Stationnement: parking de Gironde
Durée: +/- : 2H05mn
Nombre de Randonneurs: 13
Difficulté: aucune difficulté
Balisage: personnalisé, 6,87km
Pont Haut:47 m
Point Bas: 45 m
Dénivelé positif: +149m
Dénivelé négatif: -93m
Balisage: Rouge
Le Gentilé est : Coulainais anciennement Coulainois.
Parcours réalisé plusieurs fois: le 28/09/2023 et le 21/09/2017 couplé avec Sargé lès le Mans
*Parc arboré de 54 000 m² et fleuri avec une collection d’arbres de divers continents,
une collection de chênes, un verger de 100 variétés d’arbres fruitiers,
185 pieds de cassis et groseilles et nombreux massifs champêtres, le parcours de santé du parc des trois vallées.
HISTORIQUE:
Coulaines: Colonia Villa,Colonchium selon "Trouillard"prenant
son nom du vallon "Coulée" . Le bourg de l'époque qui commençait à
l'extrémité sud des murs de l'ancien enclos de St Vincent se prolonge au
Sud et au Nord ,jusqu’à la bifurcation de St Pavace et de la route de
Ballon. L'église est dédié à St Nicolas
située vers le milieu du bourg petite et fort simple , à sa porte
occidentale cintrée entourée de deux rangs de denticules ,arrondie au
rang supérieur, en pointe à l'inférieur , le chœur seul voûtée en
pierre, à arceaux supportés par des colonnes engagées, le tout du genre
roman, deux chapelles sont a la gauche de la nef , dont une contient
plusieurs pierres sépulcrales de personnages peu marquants. On lit sur
la voûte de la nef, en bois et peinte, que Monsieur Nicolas Dutertre, curé la fit lambrisser en 1619.
A l'époque le clocher en Bois en pyramide quadrangulaire, peu élevé ,
dont la base est plus large que la tour sur laquelle il est établi .Une
longue inscription gravée sur une table de marbre incrustée dans le mur
gauche de la nef de l'église, fait connaitre à une époque qui n'est pas
indiquée , Monsieur Geoffroy Bellangier curé
de Coulaines fit plusieurs dons tant aux chapelains, clercs et
confrérie de l'église du Mans , qu'à la fabrique de Coulaines aux curés
ses successeurs... Il en fit entre autres aux chapelains et clercs du
chapitre du Saint-Pierre du Mans, à la charge pour eux de venir
processionnellement à l'église de Coulaines le lendemain de pâques "dire
certain service divin et sub venite"etc.. Cette procession donna lieu à
un concours de fidèles qui fut à l'origine de l'assemblée qui se tenait
dans le bourg . Saint Pavace 3 évêques du Mans, consacra l'église de
Coulaines l'une des plus anciennes du diocèse. Le cimetière ; était
attenant à l'église au nord .On remarque dans le bourg deux maisons,
l'une appelée "Candi" l'autre "L'Arche" .
La
Seigneurie de paroisse appartenait aux évêques du Mans , qui
possédèrent pendant longtemps une habitation dans le bourg laquelle se
retrouvait dans une maison fort simple appelé "Candi". Située entre l'église et où le ruisseau "de Gironde" traversait le bourg .. . Cette maison épiscopale disaient nos anciens historiens qui la qualifiait quelquefois de titre de "Palais" se trouvait sur le ruisseau "de Gironde" touchant une grande prairie , bornée par la rivière "La Sarthe" accompagnée de jardins, parterres, vergers et fontaines.
Descriptions de la maison "CANDI": l'état de l'époque de la maison "De Candi"
la porte d'entrée côté de la cour, fermée par une porte cochère avait
conservée quelques unes de ces sculptures fort simple à moulures et
filets, celle d'entrée de la cuisine du côté du corridor était surmontée
d'un fronton aiguë genre gothique au-dessus était un écusson saillant
sur lequel était peintes où gravées les armoiries de l'évêque. Le jardin
était au bout de la cour . Un pré séparé du jardin par le ruisseau des
"Fontenelles et où de Gironde ce pré était sans doute un riche verger autrefois .
En 1089, Hugues III Comte du Maine en réparations des torts qu'il avait faits à l'évêque Hoël , décharge le bourg et le château de tous devoirs , coutumes et exactions , tel qu'il avait droit d'en lever ailleurs.
En 843 Charles le Chauve, étant au Mans réunit les évêques et les grands de son parti et tient un concile à Coulaines dans la maison où l'évêque St Aldric
faisait sa demeure ordinaire, depuis qu'il avait cédé son palais
épiscopal du Mans à ses chanoines pour le convertir en cloitre . On y
prêtera serment de fidélité au Roi Charles, et on l'y décréta un capitulaire en six articles ou canons, qui furent rappelés au concile de Meaux de l'an 845. Le texte en est imprimé . De 1066 à 1084 l'évêque Arnaud créature de Guillaume-le-Bâtard
qui l'avait pourvu de l'évêché , passa en Angleterre pour prévenir le
roi de la révolte des Manceaux , ceux-ci pour s'en venger pillèrent ses
maisons de Coulaines, d'Yvré et de Touvoye. Vers 1099 Guillaume-le-Roux s'étant avancé sur le Maine pour reprendre le Mans, dont Hélie de la Flèche s'était rendu maître , vint camper dans les prairies de Coulaines et sur les coteaux de Banjan qui les dominent d'où il se porta à l'attaque de la ville . Plus tard Guillaume-le-Roux aillant inutilement engagé l'évêque Hildebert à
consentir à ce que la grosse tour de l'église de Saint-Julien fut
démolie , le roi pour punir l'évêque de son refus ravagea ses terres et
saccagea le bourg de Coulaines . De 994 à 1035 Avesgaud 30ième
Évêque du Mans , donne à l'Abbaye de St Vincent une terre nommée le
Breuil et un bois qui en dépendait dans la paroisse de Coulaines.
L'Evêque Hoël qui avait été en butte à l'inimitié du Comte Hugues III et
de sa famille , s'étant réconcilié ,augmenta le bourg de Coulaines de
plusieurs maisons qu'il fit construire, rebâti l'église en 1085
et la dédia à St Nicolas fit réparer la maison de campagne , villa que
les évêques y possédaient et construisirent deux moulins ,qui furent
appelés "Les Moulins de l'Evêque". Le 19 Juillet 1300
l'église et le bourg furent réduits en cendres et le feu communiqua
jusqu'au haut du tertre de St Laurent , près de l'Abbaye St Vincent .
Les murs de l'église en garda longtemps les traces , les charpentes
réduites en charbon et d'autres matériaux. A une époque inconnue fixée
par le Doc Lebrun dans sa topographie médicale au 9 ièm siècles un hospice fut fondé dans le bourg de Coulaines , sur le bord du ruisseau "de Gironde" pour les malades de la paroisse seulement , dit ce médecin à l'usage de nombreux pèlerins qui allaient en dévotions à l'église "Cathédrale de St Julien"
. Le curé et les habitants nommaient le chapelain pour lequel fut
réservé une rente de 150 livres lors de la réunion de cette aumônerie à
l’hôpital du Mans, en 1638. La maison qui était située à gauche du bourg près du ruisseau qui la traverse et que l'on appel "L'Arche"
était celle de cet ancien hospice , on y voyait encore la petite
chapelle à ouvertures étroites et cintrées , surmontée d'un petit
clocher qui appartenait à l’hôpital du Mans.
Il
a été trouvé sur le territoire de Coulaines,des médailles Romaines de
C. Cesar . Auguste Germanicus et de H. Gratianus Auguste.
Coulaines est arrosée par la rivière "la Sarthe" sur un espace et par le ruisseau des fontenelles et "De Gironde" qui prend sa source dans celle de Sargé , traverse la commune et le bourg et va se jeter dans la Sarthe .
Coulaines
est située en majeur partie dans la vallée de "Banjan" le coteau de ce
lieu , de 150 a 160mètres d'élévations dont une partie appartient à la
commune . A l'époque le terrain était ensemencée en froment , seigle et
orge un peu moins en avoine , en trèfle, chanvre , arbres à cidre,
plusieurs tisserands dans le bourg confectionnent les toiles de
"brin"qui se vendent sur le Mans.
Coulaines est une ville au label « 4 fleurs , distinguée en 2021 de la « fleur d'or » et élue en 2019 « Ville la plus
sportive des Pays de la Loire » (catégorie « Communes entre 4 000 et
8 000 habitants »).
La ville de Coulaines est classée parmi les 100 communes les plus pauvres de France.
À l'entrée de la ville, sur le boulevard Saint-Michel, à proximité de la
caserne de pompier, se trouve le bâtiment ayant accueilli L'école Normale de la Sarthe jusqu'en juin 2010.. À l'origine, cet établissement formait des institutrices, puis
instituteurs et institutrices et enfin, des professeurs des écoles. Sur
le site a été édifiée la Maison départementale des Sports accueillant de
nombreuses instances sportives. En 2020, la commune comptait 7 958 habitants. La ville de Coulaines dispose d'une salle polyvalente (Espace culturel
Henri Salvador), d'une bibliothèque associative et d'un centre
d'animation (L'Herberie). La saison culturelle de la ville de Coulaines
compte chaque année plus de cinquante rendez-vous à destination de tout
public (concerts, théâtre, lectures, danses, humour…) et une dizaine de
spectacles à destination du jeune public labellisés par le Réseau jeune
public de la Sarthe.
Depuis le XVIe siècle (1540), a lieu le Lundi de Pâques de Coulaines , la fête dite "Aux œufs durs. lors de laquelle sont distribués des œufs préalablement cuits à
toute la population. Dans les années 70-80, c'est crus et lancés depuis
le char qui fermait le défilé qu'étaient jeté les œufs aux habitants sur
leurs balcons ou dans la foule avec la panique que cela pouvait
engendrer. Depuis 1999, au début du printemps, Coulaines propose le Festival du Cerf Volant
, On y retrouve (si les conditions météorologiques le permettent)
toutes
sortes de créatures en toiles voguant au gré des vents, ainsi que toutes
sortes de gadgets se servant de l'énergie éolienne. La fête de la
musique a comme point fort le samedi soir aux parc des trois vallées . Coulaines a été élue ville la plus sportive des Pays de la Loire en 2002
(en 3ème catégorie, c'est-à-dire entre 6000 et 10 000 habitants), et
deuxième ville la plus sportive des Pays de la Loire en 2009 par le
Comité régional olympique et sportif des pays de la Loire. Avec 7 500 habitants environ, les JS Coulaines comptent plus de
4 000 licenciés. En 2013, la ville est nommée « ville la plus sportive
des Pays de la Loire » (catégorie « Communes entre 4 000 et
8 000 habitants ») par le Comité régional olympique et sportif pour
quatre ans, Le 20 novembre 2019, Coulaines est labellisée Terre de Jeux 2024.
-Nous avons très peu de clichés à partager de notre randonnée, la mauvaise météo a terni notre joie.
L’espace culturel a été inauguré par Henri Salvador en personne en
novembre 2002. Cet équipement, ouvert en 1987, se compose de trois
salles, appelées Jardin d’hiver, Aux délices du parc et Syracuse.
En 2017, l’espace culturel a fêté ses 30 ans. Durant
toutes ces années, il a reçu plus de 300 spectacles jeunes publics et
200 événements tous publics, programmés par le service culturel. Cela
représente environ 335 000 spectateurs, dont 135 000 enfants. Et c’est sans compter le public lors des manifestations associatives ! C’est la plus grande, avec sa jauge modulable de 400
places assises. Équipée de gradins, elle accueille les spectacles de la
saison culturelle, des séances de cinéma, des conférences et diverses
animations.Tel: 02 43 74 35 35
Superficie: 10 000 m².Parc arboré avec alignement de chênes verts et de hêtres de Magellan, présence de graminées et vivaces. Aménagements du ruisseau de la Gironde : kiosque, terrasse, passerelle. Espace clos de jeux pour enfants.Panier de basket. Points d’eau potable.
Un GRAND MERCI aux courageux encadrants(es) de leurs présence pour cette première sortie 2026 par un temps très maussade avec une pluie continue. "Nous déciderons de réduire notre itinéraire, étant donné que le temps et les chemins sont difficilement praticables".
L'arrivée de nos 13 randonneurs prêt à affronter les chemins boueux et la pluie incessante.
Notre seul moteur l'envie de terminée cette randonnée très humide.
Avis valable également pour nos randonneurs du jour....😀😂
Four à chanvre du début XXème siècle. "Lotissement du Plessis" de la
Closerie-Parc Madonna avec une excellente restauration sur le territoire
de CoulaineS
La culture du chanvre:
La culture du chanvre en Sarthe remonte à plusieurs siècles, mais c’est à partir du XVIIe
siècle que cette plante fournissant la matière première à la
fabrication de toiles, de vêtements et de cordes connaît son plein
essor. Dès les années 1870, le déclin de la culture du chanvre s’amorce.
Malgré tout, en 1914, la Sarthe est encore le premier département
chanvrier. Entre les deux guerres, la culture du chanvre se pratique dans les trois zones du département déjà cultivées au XVIIIe
siècle : le Bélinois, le Saosnois et la campagne au nord du Mans. Dans
les années 50, la tentative de reconversion du chanvre et de son
industrie (implantation à Vivoin et Beaumont-sur-Sarthe d’une unité de
production de pâte à papier utilisant le chanvre) échoue. Le Nord de la
Sarthe possède de nombreux fours à chanvre, témoins de cette activité. La
transformation du chanvre débutait par le rouissage. Il s’agissait de
le faire macérer un certain temps dans l’eau pour faciliter la
séparation de l’écorce et de la fibre. Puis venait l’étape du séchage et
du broyage qui avaient lieu en hiver. Les fagots étaient alors entassés
dans la chambre de séchage du four à chanvre, qui n’a fait son
apparition qu’au XIXe siècle ; auparavant, le séchage
s’effectuait dans la maison ce qui a valut de nombreux incendies. Les
fours à chanvre étaient généralement construits à l’écart des fermes
pour cette même raison. La culture du chanvre a fait la richesse des paysans sarthois,
fournissant la matière première indispensable à la fabrication des
cordages pour les navires ainsi qu’à celle des toiles par des tisserands
mi-paysans, mi-artisans. Dans une exploitation type, un hectare de
chanvre rapportait deux fois et demi plus qu’un hectare de céréales. Le séchage et le broyage
Les fours à chanvre comprennent deux pièces : la chambre de chauffe
située en bas et la chambre de séchage, en haut, où le chanvre était
disposé. Dans la chambre de chauffe de ces fours, une corbeille en fonte
remplie de coke (combustible présentant un pouvoir calorifique élevé)
enflammée dégageait une forte chaleur qui pendant une dizaine d’heures
séchait la fournée. L’étoupa, sorte de grand couvercle, arrêtait les
étincelles et assurait une meilleure répartition de la chaleur. Le lendemain matin, vers six heures, le broyage commençait. Les
bottes étaient sorties et emmenées au pied de la broyeuse, qui écrasait
les tiges. Ce travail avait pour but d’extraire la filasse en la
séparant du bois de la tige.


Grrrrrr la buvette était fermée , un vin chaud aurait été le bienvenue😡
Nous sommes dans la partie de l'arboretum du parc.
Une boue collante sous la semelle de nos chaussures.
Ruisseau du monnet?
Nous sommes sur le chemin de l'illandrie.
Le "Prieuré"
Une superbe couleuvre qui a surpris notre "Bénédicte" prête à lui poser le pied dessus...
Photos de nos "irréductibles randonneurs du LSR72 du jour...
Voilà un souvenirs très humide de notre première randonnée de l'année 2026.
*Photo montage par Busson. J-G
A bientôt pour notre prochaine randonnée le 22/01/2026 Pruillé-le-ChétifNombres de visites sur ce blog: 42835
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*d'autres
activités : Bowling, Danse, Scrapbooking, Atelier mémoire, Voyages, Marche
nordique, initiation à l'Informatique, Gymnastique, Théâtre, Peinture sur soie, Karting, pétanque etc...
*Sources:
Internet, documents personnels, site d'Etival-Lès-le Mans, Archives Départementales de la Sarthe,
bnf, Gallica, maine-libre,ouest France etc..
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